Terres Puègmirol dans les Royaumes Renaissants Index du Forum
Anoblissement de la Dame d'Ozegna
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Eddo Puègmirol
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MessagePosté le: Mer 11 Mai 2011 - 23:02    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

Le duc avait fait son choix, il avait demandé et la personne avait donné son accord. l'hérauderie avait fait le blason, les herauts avaient été invités, la liste commune des invités avait été faite, les invitations lancés. Le château ducale se parait pour l'occasion. La grande cour centrale du palais avait été vidé, néttoyé, repavé par endroit. L'espace entre chaque fenêtre c'était paré de longue traine de tissus, deux aux couleurs du duché, une au couleurs de la seigneurie, et ainsi de suite tout autour de la cour. Deux estrades se faisaient face laissant un passage vide entre eux de l'entrée extérieur de la cour jusqu'à l'entré de l'aile noble, une longue ligne droite.

L'estrade à l'est portait un dais de brocart aux couleurs or et pourpre du duché, parsemé des fleurs de chanvre qui faisait la richesse du lieu. L'estrade était recouverte de tapis persans richement décoré de leur motifs géométriques, tandis qu'un lourd trône en bois nacré avec coussin de velours était au centre. Derrière lui une décente de tissus cachait l'arrière. De chaque coté des fauteuils simple porte les arme de l'Herauderie, un de chaque coté du trône ducal.

L'estrade à l'ouest n'avait pas de dais, mais des tapis aussi beau et mouelleux que ceux de l'estrade de l'est. Sept fauteuils si trouvaient portant des couleurs reconnaissable, comme ceux de la Savoie, le plus riche et le plus beau du lot. A la droite de ce fauteuil centrale on reconaissait celui au couleur de Bollengo et à la gauche celui de Luserne, quasi aussi beau que celui de Savoie et à coté un autres aux couleurs de Luserne aussi mais plus petit pour Lac, à droite de celui de Bollengo on trouvait un fauteuils aux couleur de Fontcouverte, puis vienne celui aux couleurs de Bourg Saint Maurice et deux aux couleurs de Courmayeur.

Les portes d'entrées à la cours et au palais sont ouvertes et sont cachées par de lourdes tentures racontant les aventures de nobles sires oublié depuis longtemps, tout comme le passage vouté, qui mène de l'entré à la cour. Le sol est jonché de pétales de fleurs tellement nombreux qu'ils en cachent les pavés. De chaque coté de l'entrée principale un padock est monté avec des tentes pour recevoir les suites des invités et leur permettre d'attendre de façon confortable.

Plus loin, sur le champs de Mars s’attroupe une compagnie de la garde Canaveséennes avec un homme qui semble prit dans un ensemble de tache aussi obscure qu'étrange avec des machines étonnante mais qui sont caché de la vu des gens par des tenture de simple tissus comme s'ils cherchait à faire une surprise.

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Dernière édition par Eddo Puègmirol le Ven 13 Mai 2011 - 16:50; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 11 Mai 2011 - 23:02    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 12 Mai 2011 - 13:47    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

La route avait été longue, mais directe, le page était sûr de la route qui devait être la leur et l'empruntait sans hésitation ou carte. Le nombre de lieues étant trop important pour cela, son père malgré sa toute nouvelle majorité, ne lui avait pas permit de la faire à cheval comme elle en avait émit le vœu, et elle s’y était pliée avec calme et sagesse, ce qui n'était pas plus mal pour une fois. Aussi ce fut dans une voiture aux couleurs du fief paternel qu’elle fit la route, celles qui allaient avec ses propres fiefs n’étant pas encore finies - elle était après tout aussi fraîchement anoblit, qu’elle n’était adulte - et ne connaissant pas encore assez sa belle mère pour utiliser les siennes, bien que son père ne s’en priva pas lui. La garde qui l’accompagna fut comme toujours assez conséquente, comptant ses propres hommes pour sa défense, et la garde de son père tout aussi nombreuse qui la surveillait en permanence, prête à chercher querelle à tout être de sexe masculin qui aurait la malchance de s’intéresser de trop prêt à sa personne... Un soupire s’échappa d’ailleurs de la jeune femme, lorsqu’elle aperçu l’un des cerbères, mais finalement, comme souvent, elle préféra simplement détourner le regard et l’oublier. Le chemin se fit entièrement perdue dans ses songes.
 
A l’image du voyage, l’arrivée se fit dans le calme, et lorsqu’enfin elle mit pied à terre, le soleil l’éblouit et lui tourna la tête un instant, quelques pas plus tard elle se sentait bien plus stable sur ses jambes. Si le page avait été assuré pendant toute la route, il ne savait pas maintenant vraiment lui dire où elle devait se rendre, et il les abandonna purement et simplement à l’entrée des lieux. Lara s’empressa de congédier l’ensemble de sa garde, et avec un peu d’insistance, elle réussit à convaincre les hommes de son père d’en faire de même… Même si l’insistance y fit beaucoup moins que la bourse qui changea de main.
 
Un coup d’œil fut porté à sa tenue, défroissant promptement quelques petits plis formés par la position assise. Sa tenue était assez semblable de celle qu’elle avait affiché à son propre anoblissement, la robe était bleu pâle avec une touche de blanc cassé, pour s’accorder et faire ressortir le bleu de ses yeux et sa peau claire, pas d’étalage de bijoux, affectionnant le naturel. Le seul détail un peu recherché était la coiffure qu’elle affichait, reposant sur des tresses et un chignon lâche, sur laquelle reposait une fine couronne, faite d’or et de perles, comme toutes celles des seigneurs au mérite.
 
Un sourire s’étira finalement sur ses lèvres, elle était prête. Un regard envers deux serviteurs qui l’accompagnaient, l’un tenant un coffret de bois finement travaillé dans lequel reposait une couronne de seigneur issu de mérite, l’autre portait un écu plus volumineux qui n’était pour l’instant pas visible un épais tissu le cachant aux yeux des curieux. Le Duc, et elle-même – logique puisqu’elle l’avait réalisé -  étant les seules personnes à avoir porté le regard sur celui-ci jusqu’à maintenant. Un ordre simple fut passé aux deux hommes.



Trouvez le coussin sur lequel il faut poser tout ceci et faite le, que la poursuivante de Savoie, ne cherche pas les armes le moment venu.
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MessagePosté le: Ven 13 Mai 2011 - 12:13    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

C'est a la Forteresse San Giorgio que la Dame des Sainctes Eaux et sa mesnie avaient trouvé logement durant les jours précédents la cérémonie. La mesnie qui depuis longtemps ne s'était pas déplacé toute ensemble, avait pour l'occasion sortie atours et couleurs, emmenant enfants au complet et chevaux lourdement harnachés et chargés. Alors que la nourrice prenait soin de l'Héritier, Lisyane riait avec Colinet. Elle avait l'impression que cela faisait des siècles que cela ne lui était pas arrivé. Le soleil se levait sur Canavais annonçant le début de la longue journée. Colinet avait grandit et paraissait maintenant plus serein.
Rollin et Yzalba avaient trouvé suite pour héberger la famille sur le mesme étage , Angel se trouvait dans les appartements a costé. Elle s'était demandé un instant ce que cela lui faisait de revenir sur les terres abritant Pavone. Elle en profiterait pour aller a Pavone seule ou accompagnée d'Angel pour reprendre les affaires de la Bohémienne et les ramener a la tour des Chevelus qui maintenant reprenait vie par le descendant de feu le Baron Cochon. Une bonne chose pensa t'elle.
Lisyane sourit et sortit d'un petit coffret de bois, Une broche d'argent identique a celle que portait Rollin. De sa main blanche elle la glissa dans la petite main de L'Attachant. Un sourire. Elle ne lui dit rien, les regards des fois étaient plus éloquents que paroles.
 File vite retrouver Valentin et Alix et dit a Rollin d'épingler les Couleurs de Courmayeur sur ton torse valeureux.

Alors que Colinet filait retrouver les siens, la Sainctes Eaux se pencha a la fenetre, chevaux dans la coure se paraient de caparaçons jaunes et blancs, les crins tressés de rubans assortis aux couleurs de la mesnie. Nourrice, Algonde, Marinette et autres avec les enfants prendraient place dans un coche qu'elle avait souhaité le plus confortable possible, et qui suivrait la Mesnie a cheval. Une fois n'est pas coutume, elle montrait en amazone, tout arrive me direz vous, mais elle ne serait pas la seule Yzalba a ses costés prendrait place tout en grâce, l'idée de la voir monter de la sorte l'a fit sourire malicieusement. Les bruits sourds des préparatifs des grands jours montaient calmement. Téséo-Alpi serait présenté officiellement ce jour, cela lui fit un petit pincement au cœur. Mais déjà Algonde la pressait de se vestir, le départ pour Ivrea n'estait plus qu'une question de temps.
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MessagePosté le: Ven 13 Mai 2011 - 13:51    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

(Dans une autre chambre, à quelques pas de là...)


Mais où l'ai-je mise ?? Oh Seigneur, ne m'abandonnez pas maintenant je vous en prie !! Ce n'est pas le moment !

Yzalba vidait la malle de voyage, à la recherche d'un certain petit sachet de satin  dans lequel elle gardait son bien le plus précieux : un anneau d'argent que ses parents lui avaient offert pour ses 20 ans... Soulagée, elle finit par mettre la main dessus dans les plis de sa robe... Elle le passa à son annulaire droit.

Rollin vaquait déjà dans la cour, surveillant les préparatifs tout en jetant un oeil sur Valentin qui trottinait à ses côtés, heureux de toute cette activité et des couleurs, des chevaux... Toute cette animation émerveillait sa jeune âme et un sourire éclatant brillait sur son visage aux joues rondes.

Jetant un oeil par la fenêtre elle admirait la prestance naturelle de son compagnon, et un immense élan d'amour monta en elle pour voler vers Rollin. Comme à l'accoutumée, à ce moment précis Rollin leva insitinctivement les yeux vers la fenêtre et leurs yeux échangèrent les serments toujours renouvelés que leurs coeurs s'étaient fait...

Je t'aime... murmura-t-elle en lui souriant, lui envoyant un baiser du bout des doigts...

Revenant au présent, Yzalba revêtit la robe qu'elle avait prévu de porter. D'une coupe toute simple, elle valorisait sans ostentation la silhouette menue de la jeune femme.
Le tissu satiné, d'un gris clair lumineux, mettait en valeur l'or de ses cheveux et la couleur non moins lumineuse de ses prunelles grises. L'ensemble de la robe était éclairé de rubans jaunes et blancs qui flottaient autour d'elle au moindre souffle, donnant une impression de légèreté.
Le chignon flou qu'elle avait fait pour discipliner ses cheveux était semé des mêmes rubans. Une tresse jaune et blanche descendait en un arc délicat sur son front et quelques mêches folles donnaient à l'ensemble un air de fête. La même tresse reliait ses épaules, habillant son décolleté et remplaçant les bijoux qu'elle ne possédait pas.
Yzalba n'avait aucunement conscience de la prestance qu'elle affichait malgré sa petite taille... Elle était elle-même, ni plus ni moins, comme d'habitude...

Aujourd'hui, toutes ses pensées étaient tournées vers Lisy... Tout à l'heure elle chevaucherait pas loin d'elle pour rejoindre la cour du château où aurait lieu la cérémonie d'anoblissement.
Auprès de Lisyane, toujours, par le coeur quand elle ne pourrait y être physiquement, elle vivrait avec son amie, sa soeur, cette journée magnifique...

Elle laissa échapper un sourire heureux, puis entrepris de vêtir Alix d'une adorable petite robe jaune et blanche qui allait à ravir à son teint d'abricot.

Ma chérie, tu es trop petite pour te souvenir de cette journée, mais c'est un beau jour que celui-ci... Le soleil et le ciel sont nos amis aujourd'hui, et le Très Haut veille sur nous... Allez, il faut descendre, ma mignonne, ton père doit nous attendre dans la cour...

Ayant déposé un baiser sur le front de sa fille puis vérifié une dernière fois sa mise, elle passa la porte qu'elle referma doucement derrière elle et descendit rejoindre Rollin et les garçons et attendre Lisyane dans la cour.
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Rollin
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MessagePosté le: Ven 13 Mai 2011 - 16:22    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

La silhouette élancée de Rollin dominait la cour pavée de San Giorgio. Veillant à ce que l'harroi de la Mesnie de la Dame des Sainctes-Eaux soit mis en bon ordre, l'Intendant gardait l'oeil sur chaque détail.

Comme tous les siens, il avait revêtu des atours de festoy taillés de neuf. Faite selon son désir à la mode allemande, sa mise très cintrée mais sans fioritures mettait en valeur sa stature élancée. Sur son doublet de brocart noir à ramages assorti à ses chausses de drap plus sombre que l'encre, il portait un grand mantel dont il n'avait passé qu'une seule et unique manche. Son couvre-chef à la flammande, taillé dans un drap de laine écarlate tranchait résolument sur les mèches noires de sa courte chevelure. Sur le revers du mantel, la broche d'argent aux armes de Courmayeur brillait de mille feux, et l'or et les émaux de son grand sautoir de Chevalier civil de l'Ordre honorifique savoyard éclaraient son visage d'imperceptibles reflets toujours en mouvement.

Le geste précis et la voix ferme, l'Intendant donnait ses ordres... Jusqu'à ce qu'il sente une sorte de chatouillement au creux de sa nuque. Levant les yeux vers le corps de logis, il distingua le visage radieux d'Yzalba, l'argent éclatant de ses yeux, les ors pâles de sa cheveux. Et sur ses lèvres, des mots qu'il n'avait pas besoin d'entendre pour comprendre. Un sourire se dessina sur le visage buriné de Rollin, et ses lèvres pleines dévoilèrent la blancheur étonnante de ses dents. Le Très-Haut en était témoin, il aurait pu mourir à l'instant pour sa Mie, elle n'avait qu'un mot à dire.

Revenant aux préparatifs,  l'Intendant fit quelques pas derrière Valentin.

Par ici, Fils, tu sais que je ne veux pas que tu t'approches des montures.

À quelque distance, le claquement rapide d'une cavalcade dans un escalier lui annonça l'arrivée de Colinet. L'enfançon déboula en trombe au milieu de la cour, stoppant net sa course effrénée à quelques toises de Rollin. Le Chambérien posa sur le jeune garçon un regard paternel... Il avait vu la broche que le vaurien des Chavonnettes portait fièrement sur son coeur.

Lui faisant signe d'approcher, il passa la main dans la chevelure de Colinet pour y mettre bon ordre. Porter les cheveux coupés à l'écuelle exige une certaine exigence sans laquelle on a vite fait de ressembler à un routier désoeuvré. L'homme rectifia le tombé du doublet du jeune garçon, puis passa le revers de sa main sur la petite broche. Au creux de son cou, le Liégeois distingua le lacet de cuir de la vervelle qu'il avait donné à l'enfant... pendentif qui, depuis lors, ne quittait plus le jeune garçon et retait toujours à l'abri entre peau et chainse.

Et bien Damoiseau, la Dame des Sainctes-Eaux est elle prête?
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Eddo Puègmirol
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MessagePosté le: Ven 13 Mai 2011 - 17:22    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

La ville était en émoi. Le duc toujours si silencieux, toujours si lointain, toujours si absent semblait être revenu. Comme à chaque fois qu'il revient les gens affut mais la garde du Canavese et le tribun qui ici fait office d’édile avait mit court aux espoirs du peuples, quelques mort et quelques verres et la population était retourné vivre dans l'attente de savoir si ses doléances seront un jour traité.

Le temps aussi était en émoi, l'air de rien le vent semblait avoir déserté les val et les mont, tandis que le soleil brillait de toute sa puissance. L'on disait que l'année serai mauvaise devant tant de soleil et que les saint des glace avait fondu avant l'heure, signe selon les paysans que l'année serait mauvaise. Surtout pour le chanvre qui aimait l'humidité. Certain parlait de travaux dans le sud du coté de chivasso pour créer des canaux pour irrigé l'ensemble. mais se qui est sur c'est qu'en attendant la journée allait être chaude.

La garde du duché, doublé de la garde de la baronnie, honni de tous par la violence naturel dont use les fier bucheron de Zumaglia, gardait la ville. Chaque quartier était quadrillé et la patrouille se faisait en commun avec le guet de la ville. C'est donc sans mal que la héraut fut vu et que très vite sa solitude fut rompu. Ce n'est pas un garde qui vient à elle mais le Major de maison du duc. Italiens, bien fait et bien porté il s'approche de la dame et lui dit.

Mon maître est en grande joie que de vous savouair ici dona. Il vous invite à entré dans la corte del suo palazzo
, où la cérémonie aura lieu.
Ceci étant dit il l'invite à le suivre jusque celle-ci. C'est donc elle qui découvre la première le lieu de la cérémonie. Elle découvre aussi une étrange rangé qui se fait de l'entré de la cour jusqu'au estrade. Des jeune homme d'un coté et des jeunes femme de l'autre font une rangé continue de part et d'autre de l'allée ainsi créer.

Alors que le major de maison l'invite à prendre l'allée pour arrivé au dais et à sa place, les jeunes canavéséens comme un champs de blé sous le vent d'été se plie en une gracieuse révérence. Les deux premiers, un homme, une femme quitte les rangées derrière la héraut et la suive en silence.


volete voir en ces deux jeune fleur du Canavese vos serviteur pour ce jour, demandez et vous aurez. Dit le major de Maison en faisant une révérence puis lui montre son fauteuil avant de s'excuser et de partir dans le palais. A peine est-il partie que la jeune femme présente la coupe tandis que le jeune homme offre un raffraichissement. Ils ne aprlent pas mais garde un yeux sur Lara afin de répondre a ses moindres désir et de rpéférence avant qu'elle ne les veuille.



[Dans le palais]

Le duc chantonne dans son bain, malgré un martin qui rouspète devant le temps qu'il prend pour ce faire, le duc chantonne. Comme d'habitude, il prend son temps et compte bien continuer aussi longtemps que cela sera possible. Il prend aussi son temps pour s'habiller, avec luxe et avec fioriture. Sobriété? Connais pas. Simplicité? Une injure je suppose. Sérieux? Alors rions en!

Pourtant le temps passe et il sort du bain, il se fait habillé, se fait préparé, se fait coiffé, se fait parfumé. Alors il va dans son bureau où le major de maison l'attend.

-
Tout est prêt?
- Si vostra gracia
- Les invités...
- La dame héraut, la dona di comtea franca
- Lisyane?
- San Giorgio, surement en train d'arrivé.
- Merci.
- Vostra gracia
Une révérence et il s'en repart finir ce qu'ild evait commencer, avant de se retourné sur le seuil et de dire.
- Les due sacco son prêt du trono, vostra gracia.

Le duc le remercie de la tête avant de se plongé dans un tas de doléance, puis voyant qu'il ne sert à rien de réfléchir en se moment, il quitte la salle et sort du palais à la rencontre de la héraut. Arrivé devant le dais il dit. Que ce jour vous soit doux dame Heraut, bienvenue chez moi en Canavese. Tout en la saluant de la tête.
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MessagePosté le: Ven 13 Mai 2011 - 19:32    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

L’azur de ses yeux papillonna vers la ville qu’ils venaient de traverser, ils étaient tellement loin de sa verte et fraiche Comté, ici tout ne semblait être que chaleur, soleil, ils étaient presque en Italie, et ça s’entendait dans les voix des villageois qui avaient filtré à travers le voile des rideaux de sa voiture. Si elle avait été accompagnée, elle se serait sans aucun doute laissée aller à s’enfoncer dans les ruelles pour découvrir la vie ici, laissant à son accompagnateur le soin de la retenir et le cas échéant porter la responsabilité de leur retard. Malheureusement elle n’avait pour l’heure qu’elle-même à portée de main… Mais avant qu’elle n’ait eu trop le temps de débattre intérieurement entre tentation et réprimandes, un homme lui adressa la parole, lui tirant un sursaut, alors qu’elle fit enfin face au château ducal. Pile à temps pour la sauver de ce choix impossible ! Le sourire de la jeune femme s’épanouit immédiatement sur ses lèvres, accueillant ainsi les paroles du serviteur avec qui elle ne savait pas trop comment se comporter, n’y ayant guère pensé avant. Devait-elle faire preuve d’hauteur, ou l’ignorer ? On n’attendait surement pas d’elle qu’elle discute avec lui… Ce qui pourtant aurait été un bon moyen d’avoir des réponses concernant la curiosité que lui procurait ce lieu.
 
Mais elle n’eut en vérité pas le temps d’y réfléchir trop,  car l’homme s’élança sans attendre, certes il ne cherchait pas à la distancer, parfait dans son rôle. Mais elle l’avait déjà en partie oublié, le regard troublé par ce qui l’entourait, que ça soit les fleurs au sol mais aussi les jeunes gens. Le duc devait surement beaucoup tenir à ses vassaux et ses invités pour se mettre autant en frais pour leur plaisir… A moins qu’il n’aima l’étalage de sa grandeur, où qu’il n’y eu un autre motif qui la dépassait entièrement, comme tout ce qui l’entourait à cet instant en vérité. En étant la première arrivée, elle ne manquait pas d’attention, et ses joues s’empourprèrent lorsque les gens de Canavais se plièrent tous en une révérence, la jeune dame semblant se faire plus petite, tout en avançant d’un pas plus rapide pour atteindre les fauteuils vers lesquels ils s’avançaient de toute évidence. Nouveau sourire un peu soulagée quand le valet les abandonnes, un de moins ! Et la voilà à se mordiller la lèvre en affrontant du regard les deux serviteurs... Peut-elle les congédier et s’échapper enfin à leur surveillance ? Ou cela aura-t-il de fâcheuses conséquences ? Si c’eut été des serviteurs de son oncle, elle les ignorerait simplement pour leur éviter une punition si le dit oncle venait à se rendre compte qu’ils l’indisposaient. Mais pis encore, là ça pouvait tout autant insulter leur hôte en les remerciant…
 
Finalement la Dame se décida à accepter le verre qu’ils lui tendaient, avec un timide :
 
Mille grazie.
 
Et de leur réserver le même sort qu’au cerbère plus tôt, détournant simplement le regard vers le décor enchanteur des lieux, se plongeant dans la contemplation et les oubliant. Le répit fut de courte durée. A peine Eddo eut il dit le début d’un mot que la jeune femme tourna vers lui son regard, sourcils froncés, prête à affronter un peu plus fermement un nouveau serviteur un peu trop serviable. Pourtant les mots finirent par se frayer un chemin vers son cerveau, et si elle n’avait pas reconnue la voix, ne l’ayant pas non plus assez entendue pour qu’elle entre dans sa mémoire, ses yeux eux se souvinrent de la personne qui se tenait devant eux. Les traits de Lara s’adoucirent immédiatement en un franc sourire, alors qu’elle se remettait debout sur ses pieds d’un sursaut.
 
Vostre grasce ! C’est un honneur et un bonheur que d’estre parmi vous ce jour. Vos terres sont absolument…. Saisissantes.
 
Une révérence accompagnant les paroles, et une oreille qui se tend à la recherche de pas annonçant l'arrivée des invités.
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MessagePosté le: Sam 14 Mai 2011 - 09:51    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

Après avoir traversé le Languedoc, le Duché du Bourbonnais-Auvergne, le Duché du Lyonnais Dauphiné et la moitié du Duché de Savoie, Medrawt touchait enfin au but. Il avait acheté une chemise et des braies neufs pour remplacer les haillons qu'il avait porté ses trois dernières années, et c'était même fait couper les cheveux. Une épée de belle facture à son côté tranchait étrangement avec son aspect juvénile. Il avait l'air d'un enfant qui aurait grandit trop vite. Il descendit de cheval et prit sa monture par la bride pour faire les quelques toises qui le séparaient de l'entrée de la ville. Il l'attacha à un arbre et se rapprocha de la foule. Trouver son nouveau maître ne lui prit que quelques instants, les gens s'agglutinant autour de lui comme des abeilles sur un pot de miel. L'atteindre en revanche paraissait plus périlleux et d'ailleurs, rien ne pressait. Il se contenta de l'observer, admirant sa prestance et son allure: un bel homme, sans doute très différent de son ancien maître, mais il allait devoir attendre pour le savoir.
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Les lions ne sont pas esclaves de ceux qui les nourrissent, leurs esclaves ce sont ceux qui les entretiennent; un esclave a peur, la bête sauvage fait peur


Dernière édition par Medrawt le Dim 15 Mai 2011 - 18:24; édité 1 fois
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lisyane
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MessagePosté le: Sam 14 Mai 2011 - 10:04    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant





Le temps d'accrocher les boucles précieuses que son parrain lui avait offert, la Sainctes Eaux fut preste.
Robe fluide d'un violet profond couverte d'un voile fin et précieux retenu aux coudes par des manchettes empierrées, la ceinture haute était de mesme configuration.
Les longues manches évasées parachevaient l'élégance sobre de la tenue.
Cheveux simplement tirés en arrière, elle s'impatientait alors qu'Algonde finissait de nouer le bonnet blanc et immaculé sur la tête déserte de trop de cheveux de l'héritier.
Un sourire a la petite bonne lorsque celle ci d'un signe de main lui montra l'allure de l'enfant, fière d'elle au résultat impeccable de Téséo parer comme un Dauphin de France.
Je crois que nous sommes fin preste Anlgonde...
Veux tu venir contre moy et me donner tes mains.
Algonde fit face et donna ses mains que la Duchesse prit avec tendresse, rituel qu'elles avaient de plus en plus l'habitude de faire, au lieu de prier chacune dans leur coin.
Dans un murmure a peine audible les paroles montèrent pour l'Archange Saint Gabriel.
Saint Gabriel archange,
ange de la Tempérance,
ouvre nos oreilles
aux doux avertissements
et aux appels pressants du Très Haut.
Tiens-toi toujours devant nous,
nous t'en conjurons,
afin que nous comprenions bien
la Parole de Dieu,
afin que nous Le suivions
et Lui obéissions
et que nous accomplissions
ce qu'Il veut de nous.
Aide-nous à rester éveillés
afin que, lorsqu'Il viendra,
le Seigneur ne nous trouve pas endormis.
Amen

Lisyane déposa un baiser sur le front d'Algonde et tout les trois ils rejoignirent la Mesnie.
Les montures étaient prestes, Rollin attentifs aux moindres détails comme a son habitude avaient le regard partout, observateur et perçant ses yeux balayait la cour sans oublier de s'arrêter sur son aimée avec un éclat particulier.
Elle sourit a Yzalba dont l'Acier des yeux ressortait plus qu'a l'accoutumée dansant avec les reflets et la couleur de sa robe, Colinet fier se tenait preste de Rollin que la Duchesse rejoint.
Elle tendit ses mains blanches dans celles de l'homme, mains fortes et épaisses burinées par les travaux des champs et du bois, elle plongea son regard dans le sien.
Comme a ton habitude tu as fais un travail merveilleux merci.
Des petites marches de bois avaient pris place sur le flanc dextre des chevaux seller en Amazone.
Lisyane respira un instant, profondément et d'un signe de main et d'un sourire donna le départ.
Allons y mes amis allons y avant que mon parrain ne s'impatiente et ne trouve quelques occupations qui seraient mal venus en ce jour.
Délicatement elle pris la main de Rollin qui l'aida a prendre place sur cette fichtre selle d'amazone.
Robe étalée sur la croupe du frison, pour sur que ca devait avoir de l'allure.
Yza fut aidé a son tour et se plaça a ses costés, ensemble le cortège se mis en branle.
Les chemins, serpentines abrupte qui entoureraient San Giorgio étaient des plus difficiles d'accès.
Les chevaux sans avoir de difficultés, se montraient prudents , les sabots glissants parfois, puis finalement laissant la forteresse derrière le cortège, le cortège pénétra dans Ivréa, ornée de couleur, la foule massée sur les chemin
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Lilou de Montmayeur
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MessagePosté le: Lun 16 Mai 2011 - 21:18    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

Lilou avait eu des soucis pour réussir à arriver. 
Heureusement, la Héraut Impériale l'avait prévenue que sa venue était demandée. 
Après vérification, elle avait pris le chemin des terres du Duc Eddo. 
Elle n'avait pas autant voyagé sur les terres de Savoie depuis longtemps. 
Enfin ... 

Elle venait d'être annoncée et amenée dans la salle de réception. 

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La Margaut
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MessagePosté le: Mar 17 Mai 2011 - 08:43    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

IVREA. La Capitale.
Une capitale noire. Non qu'elle soit en deuil, mais noire de monde.
P'tit Louis n'en croit pas ses yeux. Lui qui a grandi au Bourg Saint Maurice ouvre de grands yeux devant ce flot de gens bavards et pressés. On se croirait à Chambéry un jour de marché ... ou de couronnement ... Ah ! justement ! en suivant la foule, il l'apprend. Le duc Eddo va anoblir ... une personne. Une femme. Enfin, une dame.

Une remplaçante pour Pavone ?, demande t-il.
- Mais non ! d'où s'est qu'tu sors toi ?!
- Bah de Pavone justement ...
- Faudrait voir à sortir de ta campagn'. C'es t la dame des Sanctes Eaux, la Courmayeur. S'tu veux mon avis, l'Duc il est pas fou. Toutes ses vassales sont des femmes seules avec un enfant ...
- Ferm'là Gross' Patte. J't'ai toujours dit qu'l'duc de Puegmirol y pouvait pas avoir d'héritier.
- Bah c'est bien c'que j'te dis la Maria ! Il a pris la Shera avec le petit Angel à la mort du Baron Cochon, et maintenant il prend la Lisy'anne avec le p'tit ... comment qu'c'est d'ja ... Téséo ... mouais, alors qu'le Baron Léonorio est porté pour mort. Il la marie et hop, l'héritier est tout prêt, tout chaud.
- J't'assure ces nobles, ils nous en font pour garder leurs privilèges ...
- Euh moi j'dirais qu'le Puégmirol y fait plutôt tout pour les perdre, éclate de rire l'homme crasseux.
...

IVREA. Cela viendrait il de Ivre ? Parce que y a dans les rangs comme une gaieté pas toute naturelle, et ces gens qui parlent à tort et à travers sans craindre les retombées.
Mais, ce n'est pas ça qui retient l'attention de P'tit Louis. C'est Lisyane. Il se souvient du temps où le géant vert avait fait son apparition chez la Baronne Jeanine. Oui, le Grangousier semblait très "proche" de Lisyane. Il n'avait jamais su qu'elle avait fricotté avec le fils d'Alpi. Comment avait il pu passer à côté de tout ça ! Et elle avait un fils ! Eh bien, il était en effet temps qu'il quitte Pavone.

Toutefois cela tombait plutôt mal. P'tit Louis aurait le plus grand mal à obtenir audience auprès du Duc. Celui-ci allait être occupé par les allégeances et la prise de fonction et patati et patata ... D'un autre côté, la Margaut ... la fille de Shera ... ne tarderait pas à arriver. Tant pis, il attendrait le temps qu'il fallait ; mais il aurait son audience.
En attendant, autant profiter de la fête.

P'tit Louis se glissa alors au plus près de ce qu'il pouvait pour voir la scène qui allait se jouer ... mais c'est un tout autre spectacle, qui se déroulait dans sa tête.


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MessagePosté le: Mer 18 Mai 2011 - 11:52    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

Une invitation à se rendre sur les terres du Duc de Canavese à l'occasion d'un anoblissement doublé de festivités, avait été accueilli avec moult enthousiasme au sein de la mesnie de Montjoye. Le Duc arrivait en fin de mandat et son emploi du temps semblait se décharger lentement de la pléthore d'obligations liées à sa mission. Ces derniers jours allaient être consacrés aux voyages diplomatiques. A peine de retour des terres du Grand Duc d'Occident, l'ultime péripétie du Duc Raoul allait mener le savoyard en la Cité des Papes d'Avignon, aventure placée sous le signe de la négociation et de la houle, à l'occasion de revendications territoriales jusqu'alors contestées par les Comtes de Provence, ainsi que sous le désir d'imposer le Duché de Savoie à une meilleure considération de la part de la Nonciature Apostolique Romaine et de quelques Cardinaux Electeurs réunis en Concile dont les dernières déclarations avaient réussi à outrer le souverain. Il se trouvait que les terres de Canavese se trouvaient fort heureusement sur ce chemin.


Ce fut un joyeux pèlerinage qui s'annonçait à travers les terres piémontaises, et qui donna l'heureuse occasion à Messire Raoul et sa jeune épouse de prendre un peu de bon temps en compagnie l'un de l'autre. La charmante Vicomtesse portant en son sein le premier attendu de leur lignée de descendance, tout le confort de circonstance avait été mis à sa disposition dans la voiture imposante et frappée de Croix de Saint Georges. Raoul, qui avait toujours la bougeotte lorsqu'il faisait de longs trajets, se tenait tantôt aux côtés de son aimée, mais de temps à autre il était remonté en selle afin de s'assurer que tout était en ordre depuis la tête et jusqu'à l'arrière train du convoi.
L'équipage avait fait quelques haltes tout au long du chemin et le couple accompagné de leurs plus loyaux serviteurs avait pu goûter aux douces nuits de sommeil récupérateur dans divers châteaux appartenant à la Maison de Savoie. Ils avaient siroté leurs vins, honoré leurs châtelains de conversations endiablées, partagé leurs us et coutumes avec grand plaisir.


Quand apparut enfin à leurs yeux pétillants le décor merveilleux de la célèbre cité d'Ivrea, l'excitation de sa Grace ne pouvait être contenue. Il s'exclama plus d'une fois face aux splendeurs des lieux. Si son bien aimé parrain ne fut pas le maître incontestable de la seigneurie, il aurait bien confisqué ces terres pour y établir un nouveau Ripaille rien qu'à lui. Souriant, il se vantait qu'il aurait fait ériger un pont par ici ou une fontaine par là.
La ville semblait en liesse comme Strasbourg lors du couronnement impérial, et le peuple indiquait la demeure du Duc Eddo sans même que la question ne leur fut posée. L'accent italien chantait plus fort que la mélodie du sifflement des oiseaux. Dans l'enceinte même du château, les employés de l'intendance se révélèrent parmi les plus serviables qui soient, et bien vite mignonnets et damoiselles conduisirent le couple d'invités sous la voûte d'honneur qui menait à l'endroit où allait se tenir sous peu la cérémonie. 


C'est alors qu'ils purent voir apparaître devant eux , le Parrain qui accueillait visiblement deux femmes, sa Grace de Montmayeur ainsi qu'une inconnue aux yeux de Raoul. C'est sa pipe fétiche fumante aux bout des doigts que le Montjoye s'inclina pour saluer Eddo avant de se permettre courtois et chastes baise-main à l'attention des Dames présentes.


" Votre Grace mon noble parrain, gentes Dames rayonnantes de beauté, c'est une joie que de vous retrouver pour cette journée. "
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Aélis
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MessagePosté le: Mer 18 Mai 2011 - 14:29    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

Voyage en voiture...
Long, tout le temps que Raoul chevauche, elle dort.
Dormir, elle avait l'impression de ne faire que cela, depuis des semaines.
Se lever, aller au conseil. Faire une sieste, manger, refaire une sieste, aller au tribunal, manger, dormir.
Épanouissant, une grossesse ? La bonne blague !
Elle comptait les mois qui la séparaient du terme...
Enfin, cette traversée des terres savoyardes avait au moins eu le mérite de lui permettre d'avoir son époux pour elle seule.
Pas de Roi Victor pour lui tenir la jambe alors que c'était l'heure d'aller dormir...
Précieux moments.
Alors malgré la fatigue omniprésente, elle rayonnait.

Ils approchaient d'Ivréa, et de sa banquette garnie de coussins, elle l'entendait s'exclamer et s'extasier de tout.
Alors elle se penchait par l'ouverture, et ajoutait ses propres commentaires, elle n'en avait jamais été avare.
Le désavantage de ce genre de loisirs était qu'au bout de trois minutes 30, votre coiffure était dans un état pitoyable.
Il fallut donc retourner à sa banquette et se refaire une beauté, du moins rattacher convenablement ses cheveux.
A présent elle était mariée, et donc laisser aller ses boucles était un grave crime de lèse-bienséance.
Beeky aurait été fière d'elle.
Une épingle à cheveux et un cahot plus tard, elle hurlait quelques grossièretés sur le cocher, en italien, parce que c'était la classe.
Bienséance, disions-nous ?

Toujours est-il que la voiture finit par s'arrêter dans la cour du castel.
La descente des marches du coche lui permit d'exposer à l'éclatante lumière du jour sa nouvelle robe.
Soie bleue, rebrodé de blanc, et à la ceinture du même.
Elle avait pu dégager son cou, débarrassé à grand renfort d'onguents de quelques marques aussi disgracieuses qu'évocatrices.
Le sourire flotte, un instant elle tourne son visage vers le Soleil.
Et puis se dirige, aux côtés de son époux, vers les quelques invités déjà présents.
Reconnait, dans le lot, son héraut.
Tout naturellement, lui adresse un grand sourire, ainsi qu'à Lilou, et à Eddo, tant qu'à faire.
Mais enfin, le protocole veut qu'elle s'incline, alors elle s'incline.
Et rajoute, à la suite de son époux :


Ivrea est une fort belle ville, je suis ravie d'enfin la voir.
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Raishar
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MessagePosté le: Dim 22 Mai 2011 - 15:16    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

Bruits de sabots martelant fortement le sol, souffles de montures poussées à bout de par leur cavalier emplissaient l’espace environnant que le groupe traversait.
Le Loup Aostois sortait de sa tanière accompagné comme si souvent de par une partie de sa meute, garde de Fénis, offrant aux vents capes noires comme habits du Duc qui suivant le porte étendard, demandait derniers efforts à sa monture.


Nul doute, il était en retard. Mais qui sait peut estre que cérémonie qui verrait Courmayeur estre anobli n’avait encore débuté. Il hocha légèrement la teste n’osant y croire.. Il s’en voulait pour une fois que ce défaut faisant parti de sa personnalité ne lui ait proposé trêve  en ce jour si important pour Courmayeur.
Quoi qu’il ne le laisse paraistre, l’Aostois était heureux pour la jeune femme qui depuis peu était devenue sa protégée, tout comme son fils…Nulle compassion dans son geste, simple désir de sa part de ne laisser Courmayeur sans défense e sa baronnie, de laisser terres déjà si pauvres s’appauvrir de plus par raids de mercenaires et surtout ne laisser dame de sa qualité bien seule sans époux pour veiller sur elle et son fils.


Quelle idée de l’avoir appeler Téséo-Alpi..encore en ce jour il n’arrivait à se faire à ce prénom, comme il ne comprenait pas pourquoi il avait accepté de se rendre chez le Duc de Canavese..Ces derniers temps il avait observé le Duc au ban, l’avait écouté avec attention  mais n’arrivait pas à cerner encore le personnage tant il était captif en son esprit d’un passé unissant à jamais les Von Valendras de Rhodes au Duc de Canavese…Peut estre qu’un jour il comprendrait, connaitrait la vérité quel qu’elle soit…
Mais en ce jour, place était aux festivités, a l’honneur qu’il se devait envers Courmayeur, au bonheur dont elle ne serait jamais estre sien, de voir terres lui revenir..
L’Aostois se redressa alors qu’Ivréa  qui était leur destination finale, leur apparaissait dans toute sa splendeur, mais le groupe ne ralentit l’allure tant le Duc pensait avoir retard important et ce n’est qu’arrivée en vue des portes de la ville, que chevaux ralentirent, que pas vint prendre place à galop effréné.



[Ivréa]


Le palais ducal resplendissait, le Duc semblait il n’avait mauvais gout et ne faisait chose à moitié,  le regard du Loup Aostois appréciait les lieux malgré son manque de gout pour toute cérémonies qui soit. Seul lui important soirée qui faisaient suite à journée de combat. Mais ce temps lui paraissait bien loin désormais et du Loup ne restait qu’un Duc héritier qui si souvent ne côtoyait qu’ennui.


Il n’eut de trop le temps de penser, de se demander quo que ce soit d’autre, ce jour était important pour Courmayeur, joie serait surement sienne et seul cela lui importait.
Un dernier regard à l’étendard flottant au léger vent, puis l’Aostois mit pieds à terre après avoir été annoncé,  laissant monture aux soins de ses gens.
Il remit ordre en ses habits, réajusta fourreau puis après un dernier regard aux alentours et hocher teste devant la décoration de très bon gout des lieux suivit gens de Canavese.
Il ne semblait estre de trop en retard ce qui le rassura tandis que pas les amenaient en salle ou se déroulait la cérémonies..


Et ce n’est qu’arrivé que l’homme l’annonça et se retira après que le Von Valendras l’ait remercié d’un léger signe de teste..le Regard du Duc scruta la pièce, puis comme toujours semblant le plus détendu du monde, nonchalant il entra dans la salle, saluant personnes présentes. Il ne connaissait guère de monde et sourire cachait son malaise..
Le Duc de Canavese semblant occupé et en grande discussion avec le Duc Régnant et son Epouse, Sa Grace Dame Lilou et autres gens qu’il ne connaissait point, il ne se permit de les rejoindre d’autant qu’il ne les connaissait guere et sans manque de respect resta à distance et salua le groupe noble d’une légère inclinaison de la teste comme à son habitude…
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Eddo Puègmirol
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MessagePosté le: Dim 22 Mai 2011 - 15:47    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna Répondre en citant

Le duc salut la remarque du héraut avec un large sourire car il n'est rien de plus délicieux pour un noble que de complimenter ses joyaux les plus grand et le joyaux par excellence d'Eddo reste son duché. Le duc répond.

Vous m’honorez dame. Votre voyage fut a votre goût? Comment se porte notre sœur la Franche Comté, je sais qu'elle panse quelques blessures et sommes fort honorez de l'en aider. Tandis qu'ils dévissaient poliment la duchesse douair arrive. Eddo toujours tout sourire la salut et l'invite à les rejoindre en disant. Votre grâce, c'est un honneur et un plaisir que de vous savoir parmi nous. Soyez remercier d'avoir accepter d'officier avec votre charmante consoeur de Franche Comté.  Tout en disant ça, un couple de jeune gens accompagne la duchesse et comme pour la héraut lui propose de l'eau autant pour se laver des poussières du voyage que pour se désaltérer.

Mais rien n'y fait certains invité, en fait, tous, manque. Le duc cache parfaitement son désarroi, car sans dame à anoblir, sans invités pour ce faire, c'est de ridicule qu'il allait se couvrir. Il sait que Lisyane est à la forteresse, mais il ne manquerait plus que celle-ci y soit enfermé, ou qu'un malheur lui arrive en route, ou allez savoir quoi. Toujours discutant il regarde de temps en temps la porte de la cour espérant voir arrivé quelqu'un.

C'est avec un soupire de soulagement non feint qu'il voit enfin arriver l'air de rien un duc de Savoie et sa douce épouse. Le couple est rejoint par un couple de Canavéséens qui se mettent a leur tour à leur service. Un homme du duc plus fin que les autres part vers l’intérieur du palais afin d'aller chercher une cathèdre que deux domestique apportent et place sur l'arrière du trône ducal tandis qu'Eddo accueille ses amis.


Vos Mugnificientes grâce, tout le Canavese est en joie que de vous recevoir ce jour. Cela étant dis avec une révérence simple mais sincère. Soyez les bienvenue en ma Capitale et en mon modeste palais. Merci votre grâce du compliment pour ma ville, elle se porte mieux que bien en effet.

Enfin des invités, c'était mieux que rien, mais toujours aucun signe de la baronne. Alors qu'Eddo se promet de lui faire peindre les doigts de pieds au miel avant de lâcher un ours dessus, un galop se fait entendre. Le duc sourit content de la savoir enfin parmi eux. mais voilà que c'est son voisin le duc d'Aoste qui arrive. Un quart de seconde étonné, Eddo se rattrape aussi vite que faire ce peux et s'exclame.


Votre grâce d'Aoste, mon voisin! Qu'elle joie que de vous voir. Soyez le bienvenue en Canavese. La gestion des couples de serviteurs, cafouille un peu avant que le major de maison ne pousse l'un d'entre eux a aller faire sa tache. Eddo sourit et dit pour cacher le cafouillage. Vous êtes pile à l'heure, la baronne n'est pas encore arrivé et il manque encore la moitié des invités. Venez donc que je vous présente au duc et aux Heraut d'empire.

Toujours souriant et cordiale le duc essai de détourner l'attention pendant qu'une seconde Cathèdre apparait et que tous les fauteuils sont décalés afin de permettre au duc d'avoir siège au rang qui est le sien. Par bonheur la maison du duc de Canavese est bien faite et l'on trouve bien vite un oriflamme aux couleur du duc d'Aoste que l'on pose derrière la cathèdre. L'on en profite pour mettre la duchesse de Savoie par mariage plus prêt de son époux.

C'est dans l'inattendu que l'on vie le mieux se dit le major de maison en regardant les préparatifs changer du tout au tout selon l'arrivé des invités, tandis que le duc de Canavese ne cache pas de son coté le plaisir de ces arrivés.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:37    Sujet du message: Anoblissement de la Dame d'Ozegna

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