Terres Puègmirol dans les Royaumes Renaissants Index du Forum
Une bien triste nouvelle ...

 
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Shera
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MessagePosté le: Mar 18 Jan 2011 - 22:42    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

La jeune Fantine arriva enfin sur les terres du Canavais, si éloignées d'Annecy ... en tout cas, pour la jeune fille qui avait pris en charge le fût follet pendant l'absence de sa maîtresse et de l'aubergiste. Elle avait insisté pour venir, la nouvelle la terrifiait, il lui fallait s'occuper, bouger, trouver à faire ... sinon elle allait s'effondrer et pleurer sur son sort. La matrone avait pris pas mal de personne sous ses ailes, et en tombant elle allait entraisner la chute ou la misère de beaucoup d'autres. Le désarroi était totale à Annecy, pour ceux qui étaient ses petits protégés, ses petits travailleurs. Leur seul solution restait le Duc ... et du haut de ses 15 printemps, la Lysi comptait bien réveiller les aspirations et la générosité du Duc, dont elle avait entendu tant de bien par sa précédente maîtresse, la dame des Eaux, actuelle Baronne de Courmayeur.

Aussi, quand elle arriva, elle enserra fortement la herse, reprit sa respiration, replaça une mèche de cheveux, lissa son jupon, avant d'appeler à la garde.


OUVREZ MOI ... je suis porteuse d'une nouvelle venue d'Annecy. Je dois rencontrer le Duc ... c'est urgent ... c'est ... sa ... vassale ...

Tout d'abord, pleine d'assurance les derniers mots avaient baissé d'intensité jusqu'à disparaître totalement. Elle était incapable de prononcer le dernier mot : MORTE ...
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MessagePosté le: Mar 18 Jan 2011 - 22:42    Sujet du message: Publicité

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Eddo Puègmirol
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MessagePosté le: Mar 18 Jan 2011 - 22:59    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

La garde c'était allégé depuis que les armées de Genève c'était éloigné. Non que la soldatesque se soit inquiété du passage des armées réformés en Canavese, mais bien plus afin de rassurer la population qui s'était déjà imaginé volé, piller violé et autres désagréments dû au passage des armées.

Si la garde n'était pas retourné à la normal c'était par contre bien plus vis à vis de la Savoie qui avait lancer de lourdes menace sur le duché, que sur les risques venu des partisans de Déso ou autres. Ainsi la herse restait fermé  sauf pour les convois du matin et ceux du soir. Convois anormalement nombreux pour un hiver. Les gens passent pour entrer par les poternes, plus aisé pour contrôler les flux et reflux. Pour tant une jeune personne fait demande pour entrer dans le château par la herse. Les gardes se regardent et s'approchent en se disant.
Une étrangère, l'a d'la chance le duc avec toutes ses jeunes dames qui lui cherche envis. Dommage qu'il ne sache y faire, son lit serait bien mieux remplit. Le tout dans un italiens teinté de latin.

Pourtant ils font signe à la jeune dame de passer par la poterne et l'accompagne, non sans divers regard concupiscent et grivois, auprès du major de Maison. qui dans la cours était en train de décompter les sacs de farine qu'il venait de faire entrer au chateau en cas de siège. La sus dites cour était en effet remplit de divers biens consommable pour la plus part. De la viande, de la farine, de l'eau. Mais l'on pouvait aussi voir contre les murs du bois, du fer, des cordes, des barils en nombres et divisé selon un savant calcul. Le château se préparait au pire, espéprant le meilleur et attendant que le duc revienne pour savoir si la Savoie et le Canavese allait s'entre déchiré.

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MessagePosté le: Mar 18 Jan 2011 - 23:19    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

On lui ouvre, elle suit sans mot dire. Faut qu'elle se reprenne, elle va pas pleurer la Fantine. ça f'ra qu'la deuxième ou troisième fois qu'elle est orpheline. Shera, elle disait toujours "Ce qui ne te tue pas, te rend plus forte. Bah de toute évidence, la bohémienne, avec tout c'qu'elle avait vécu, elle pouvait pas être plus forte ... alors elle en est ... Rhaaa, encore ce mot. Va bien falloir qu'elle le dise.

On la conduit vers un homme qui compte des trucs. Qu'ça doit être chiant, ne peut elle pas s'empêcher de penser. C'est vrai qu'le travail à l'auberge était quand même plus émoustillant. C'était étrange comme y avait des gens dont l'âge était indéterminable ... comme lui là. Comme la bohémienne qu'elle avait pas vu grandir entre l'arrivée du Grandgousier dans les bains de Lysiane, et les seize printemps d'Angel. Angel ... pauvre gars ... orphelin désormais, comme elle. Pas sûr qui r'prendrait les affaires de sa mère, même si Shera disait tout le temps qu'il lui succéderait à Pavone. Elle allait bien vite voir si le Duc était si généreux qu'on le disait. Parce qu'on disait aussi beaucoup, partout, qu'il était très bizarre ... Paraissait qu'des fois il parlait, et on savait même pas en quelle langue. Les uns disaient qu'il était fou, les autres le qualifiait de trop intelligent ou en avant sur son temps. On disait aussi de lui qu'il voyait des choses que les gens voyaient pas, et inversement. ça serait bien quand même qu'il la voit, Elle. Qu'elle lui remettre la lettre rouge qu'elle avait pas décach'tée puisqu'elle savait pas lire !

B'jour m'sire. J'suis la Fantine, j'travaille pour la Dame de Pavone, la Vassale d'votre maître ... Faudrions qu'j'le vois là tout de suite ... de toute urgence ... c'est ... c'est grave ...
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Eddo Puègmirol
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MessagePosté le: Mar 18 Jan 2011 - 23:46    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

131, 132, 133, B'jour m'sire, 134, 135, j'suis la Fantine, 135, 136, nan, nan, nan et nan! rhaa, c'était quoi rhaa.


Et voilà 5 minutes de comptage perdue. Le regard du major de maison se pose sur la jeune femme, puis sur les garde, tandis qu'il était sans émotion pour la femme, il fusille du regard les gardes. Sa charge avait largement évolué dans le temps avec cette foutu crise stupide. Voilà qu'il fallait qu'on le dérange tout le temps. Tout le monde voulait voir le duc et lui le premier! Sauf que de duc y en avait pas! Au si bien sur, bien au chaud dans sa foutu cariole au milieu des routes françoise se trouvait bien un bougre qui avançait avec une lenteur toute calculé vers la Savoie, mais ici par contre...

Les gardes battent retraites, tout en revenant à leur poste ils jettent un regard vers la donzelle et commencent à se donner des bourrades tout en se disant des grossièretés et riant bien fort. L'homme repose son regard sur la femme, car une chose vient de lui sauté aux yeux. En la regardant bien, il ne voit qu'une souillon, une de plus, une ribambelle de souillon semblait vivre ici, mais pas qu'ici, partout en fait, on en retrouve des comme elle partout où l'on va. Des enfants de la misère que l'on à envis de consolé. On ne le fait pas, bien sur, car on sait tous qu'elle rameutera sa famille composé de milliers de malheureux que l'on sera bien en peine d'aider sans risquer de devenir aussi pauvre qu'eux.


Et oui dans l'art d'être un homme d'un monde bien lointain, très loin de la générosité et des convenances que la foi apprend à ses adeptes et que l'époque monte au pinacle, notre major de maison était passé maître dans l'intérêt de soi et  celui d'avancer pour soi. Pourtant, il regarde la jeune femme, regarde sa douleur qu'elle n'arrive pas à cacher, comme un habit couvrant autre chose. Mais il n'est pas là pour sonder les âmes, non. Il est là pour preparer le château au pire. Qui eu cru qu'un château fait par la Savoie allait devoir se défendre contre celle là même.
Enfin je suis pessimiste, rien ne dis que la Savoie détrônera le duc. S'il prend la peine de venir... Puis finalement il prend la parole et dit.


Et bien mon enfant qu'elle est donc cette missive qui doit être donné au duc? Qu'est ce qui peux bien être aussi urgent? Dit moi donc se que tu caches et donne la moi, je la ferai porter au duc.


Si tant est que tu ai bien ce courrier et que tu ne cherche pas autre chose... Mais le major de maison se garde de dire ses dernières parole, sachant combien cela allait lui entrainer des ennuis, avec la jeune femme mais aussi avec le duc, si tatillon sur le respect que chacun doit à l'autre... Encore une fumisterie d'aristocrate bouseux, pour sur se dit l'homme tout en faisant un sourire de circonstance à la jeune femme.
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MessagePosté le: Mar 18 Jan 2011 - 23:57    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

Deux fois ... deux fois qu'elle répète qu'elle veut voir le Duc ! Tssssssssss s'prend pour qui lui ! Il s'est vu avec ses habits tout élimés ... faut pas la prendre pour une fille née de la dernière pluie ! Quand on a fréquenté la Lysiane pis la Shera, bah l'innocence, elle est loin trèèèèèèèès loin !
Elle le regarde, ahurie, inerte devant la bêtise des gens. Va t-il falloir qu'ils se fâchent, qu'elle grogne, qu'il se moque et l'ignore et qu'elle lui lance à la figure que la Vassale est morte ! Abattue comme un chien par les leurs !
C'est pourtant clair non ...

La lettre, j'l'aie ! J'suis pas une menteuse !
Mais l'affaire est importante ...


elle avait entendu Shera dire ça quand elle négociait avec les Italiens, et qu'elle voulait pas que son escorte l'accompagne et écoute. Ouais elle disait un truc du genre :

L'affaire est importante. C'est à lui, et à lui seulement qu'j'veux parler !

Mimant les attitudes déterminées de Shera, elle se planta face à l'homme, posant ses poings sur ses frêles hanches, et leva fièrement sa tête -sans les bouclettes noires ce coup ci- en prononçant fermement :

Je pense être assez claire. C'est le Duc ... ou personne ...
Je ne parlerai qu'à lui, et uniquement Lui.

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Eddo Puègmirol
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MessagePosté le: Mer 19 Jan 2011 - 00:25    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

Dans la bétise inhérente au coeur gonflé d'orgeuil, le major de maison ne peux s'empecher de pensé. Que la basse roture peux se croire au dessus des autres, elle sens encore le crottin d'où elle vient qu'elle croit pouvoir se moucher dans la soie. Mais il ne l'exprime que par un soupire long et marqué. Il se redresse et du haut de sa fierté blessé dit.

Tu te crois où petite péronnelle? Ici tu es dans le château des ducs de Canavese. Tu n'es pas dans je ne sais quel tripot fangeux et puant la pisse et la sueur. Le duc, tu veux le voir et bien va donc le voir en France, espèce de petite écervelé et que les brigands t'apprennent le respect avec leurs bâtons et leurs gourdins!

Voilà, il avait lâché les vannes. Ainsi injurié devant ses gens, devant ceux qu'il dirige, ceux qui obéissent à ses ordres comme on obéit au très Haut. Penser que c'est une pucelle fangeuse qui avait réussit à le faire sortir de ses gonds l'enervait d'autant plus. Il n'aurait pas une once d'éducation qu'il l'aurait battu sur le champs. Mais il savait, pour l'avoir déjà fait que cela ne le calme pas et cela fini toujours par des crises inutile où tout un chacun essai de se trouver des raisons aussi honnête que ridicule pour expliquer le cadavre qui traine.

La cour c'était arrêter de travailler en entendant les mots de la jeune femme et de l'homme, ils les regardaient et déjà certaines gloussait tandis que certains chuchotaient. S'ils croient que je ne les entends pas... mais qu'ils fassent les malins, Moi je ne me laisserait pas faire! Que non!

Qu'avez vous donc à regarder par ici, au travail! A moins que vous ne désiriez aller miner quelques mois dans les mines de cuivre?

Et toi la donzelle, tu veux voir le duc? Et bien va donc le voir si sa te chantes, je m'en moque comme de la guigne!
Puis avisant des gardes qui se reposant sur les hampes de leur hallebardes était en train de regarder le spectacle tout en sirotant un verre de vin, il leur dit. Vous deux! De mission! Vous allez amener cette petite sotte au duc, et pas d'entourloupe! M'selle la duchesse au pieds de boue doit arrivé en vie et en un seul morceau, pas de grivoiseries!

Les gens c'étaient remit bien vite au travail pour s'éviter la colère du major de maison. La dernière remarque fait rire la cours qui écoutait encore tandis que les deux gardes s'approchent et font une révérence profonde à Fantine en disant
Votre mugnificiente grandeur nous honnorerai en nous accordant le temps de prendre de quoi voyager et ensuite en nous suivant. Puis ils vont tout en continuant à rire vers les cuisine pour prendre de quoi manger et au poste de garde pour prendre de quoi voyager.
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MessagePosté le: Mer 19 Jan 2011 - 08:47    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

Et voilà qu'on la prenait pour une petite sotte imbue de sa personne. La Fantine serra les poings dans sa poche, elle en avait entendu d'autres. Tssss ... si la bohémienne était encore de ce monde, elle se serait arrangée pour lui rabaisser le caquet ... ou tien même le faire virer. ça lui aurait appris à traiter les gens comme ça. D'accord, ici, on avait l'air de préparer un état de siège. Mais ne savaient ils pas que les troupes savoyardes étaient enfin entrer en Annecy, et que partout l'on chantait dans le duché que d'ici deux jours tout au plus, ils auraient repris le village et fait sortir les envahisseurs !
S'il la voulait prétentieuse, elle allait l'être !

Arrêtez de compter m'sire. Annecy sera d'ici quelques jours aux Anneciens.
Et moi, je garde l'auberge du fût follet à Annecy, pendant l'absence de la Dame, l'aubergiste et le maistre queue.
Alors puisque vous voulez tout savoir, et que vous ne semblez pas comprendre, bah j'vais vous dire la nouvelle que vous aurez à apprendre à votre maître quand il rentrera :

Sa Vassale, la Dame de Pavone, a été sauvagement attaquée par une armée savoyarde, en terre Helvète.
Elle n'en a pas réchappé ... voilà, vous estes content.
Son fils, blessé à Lausanne, a fait porter la nouvelle et a exigé que votre Duc en soit informé au plus vite. Il a demandé aussi qu'on lui fasse parvenir les dernières volontés de dame Shera, tenez c'est là d'sus ...



 
Citation:
 Mois de Décembre, An de grâce 1458,

Sous la menace qui pèse, voici annotées mes dernières volontés. Le Blaireau a sérieusement blessé Servane et je crains que celui et la Lothilde ne s'en prennent désormais à Angel ou moy. Je fais la promesse devant tous les saints et prophètes de ses royaumes, de mourir avant mon fils, afin que l'ordre naturel soit respecté !

1. Des Biens

Reviennent à mon Suzerain Eddo du Puegmirol, toutes les terres, habitants et dispositions militaires qu'il a mis à mon service, ainsi que mon coffre marqué au fer "OSG". Les courriers, cours, schémas, armures et épées, et divers objets sont à lui. Les écus de nos affaires en cours seront à remettre aux enfants DMS, en Provence.
Je lui laisse mon amitié profonde, et emporte avec moi tous ses secrets.

Reviennent à mon Fils, Angel_de_Chevelu, l'entiereté des richesses produites et accumulées depuis la Châtellenie, ainsi que mes armes savoyardes, et le coffre rassemblant les souvenirs de son père et de nos amours.

Reviennent à Servane, mes habits, mes bijoux, mes plantes, mes poisons et la roulotte. Elle saura en faire bon usage.

Enfin, je remets à l'Evrard qui a su me rendre moins mauvaise, l'auberge du fût follet, ses clés et sa gestion globale.

2. Des dispositions

Ne pouvant être enterrée en Andalousie, je souhaiterai comme on le fait chez nous, être brûlée en forêt ou à proximité d'une source d'eau. Je suis née cendres, je retournerai cendres ; et surtout, je m'évaporerai en compagnie de Mère Nature.

Les personnes suivantes seront averties, personnellement par courrier, et invitées aux funérailles :
la famille : Angel, Jeanine, Néocor, Servane
les proches : Eddo, Evrard, Lysiane, Alinoe, Amsterdam, Sebastien, Spads59, Awenna, Aurisdelaastor, Fentick, Ahmes (ambroise de perrigny),
les amis : Fagan, Tomh, Malbec, Moorcock, Fccasper, Izaac, Zarathoustra.

Le lieu choisit sera suffisamment loin des convenances et des hypocrisies.
Les larmes ne seront pas de la partie, ce sera un feu de joie.

Les présents qui regretteraient de ne pas avoir passé de derniers instants avec Shera, le partagerons avec mon fils Angel, mon bien aimé Evrard, et ma soeur de coeur Servane.

 
Citation:
 Janvier 1459

Le danger nous suit à la trace. Je ne fais plus qu'un avec les Pax Christos.

S'il devait arriver quoique ce soit, je voudrais qu'Amsterdam accepte de mener ma cérémonie mortuaire. Elle est sage, et j'aimerai que son Dieu m'aide à rejoindre l'éternel. Elle saura faire au mieux.

Je suis païenne, icy rien ne ressemble à ma foi. J'aimerai aussi que le bon vieil Izaac, qui m'a éveillé aux questions métaphysiques puissent venir à mon enterrement et que son Déos aussi m'indique la Voie.

Le Vieux Néocor, s'il peut se déplacer, pourra également prêter son Vin à la cérémonie. Ces trois êtres en lien avec le Spirituel serons la preuve que la Religion n'est plus prétexte à guerroyer et que l'on peut s'entendre ...

J'en viens à vouloir mourir !

A rajouter à mes précédentes dispositions ...

J'vous souhaite ben du courage pour le lui annoncer !
Dès que je saurai pour les funérailles, je vous raménerai la date et le lieu précis ...

Maintenant je dois y aller, j'voudrons pas qu'l'auberge meurt aussi ...

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Eddo Puègmirol
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MessagePosté le: Mer 19 Jan 2011 - 22:14    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

C'est l'avantage des ans sur celui des presomptions. Savoir faire céder celles et ceux qui croient qu'en criant plus fort que les autres l'on peux être mieux écouté. Croire à ses certiutudes alors que l'on ne prend même pas la peine d'écouter l'autre avant. Dans un dialogue de sourd, c'est l'aveugle qui se marre. Quand la douleur rencontre l'indifférence, rare sont les cas où ils arrivent à s''entendre et c'est tant mieux car les douleurs sourdes sont les pires.

Mais le sourire narquois et hautain du major de maison disparait bien vite. Il est remplacé par une figure déconfite, un teint blanc comme la neige et d'une main tremblante il cherche l'appui protecteur des sacs. Les deux gardes qui reviennent le voit ainsi et écoute la jeune femme. Leurs armes, parquetage chute au sol avec se son si particulier du fer sur le pavé, leur bonhommie disparait pour prendre un teint mi étonné, mi douloureux. La cour n'ayant soit pas entendu, soit mal entendu s'approche, car le spectacle du major quasi mort et de deux gardes éberlué n'est pas courant.

Mais l'homme n'a pas que des défaut, voyant ainsi tout le château s'attrouper, il reprend ses esprits, se remet droit et toussote pour reprendre contenance avant de dire haut et fort.

Soit remercier de cette nouvelle qui nous brise aussi sûr qu'une brindille au vent. Mon maitre sera prévenu aussi vite que nos chevaux peuvent le faire.

Mes gens! Pavone et en berne et bien sur l'ensemble du Canavese l'est aussi, suite au décès de la Dame de Pavone. Faite baisser les couleurs et mettez les en Berne. En attendant les avis du duc, que chacun porte le deuil. Il est interdit de rire ou de se comporter de façon grivoise, maintenant que chacun aille faire ce qu'il doit!
L'homme reflechit, c'est son premier deuil et la vassale du duc sait... savait ne pas se faire oublier. La question de l'appreciation été bien vite dépassé devant sa fougue et son energie, sans parler de ses ressources qui avait rendue riche et puissant le Canavese. Qu'importe la personne d'ailleurs, le rang mérite son droit.

Qu'un cavalier rapide aille à la rencontre du duc et qu'il lui apporte ces missives. Qu'il porte haut nos couleurs afin de gagner en célérité. Tandis qu'un des hommes se prépare et que la cour, courre partout pour préparer le deuil, l'homme tourne son regard vers la jeune femme et dis d'un ton qui ne laisse de doute sur la sincérité de ses pensés.

Tel Hermès tu as apportée ton message. Pardonne un vieil homme de n'avoir su te recevoir. Ton courage n'a d'égal que ta force de volonté. Soit très sincèrement remercié pour ton œuvre, quand bien même elle va briser bien des vies.

Tu me dis que le seigneur Angel est à Lausanne et que tout cela est le fait de la Savoie, en sais tu plus? Racontes moi, je te prie tout ce que tu sais de cette bien sombre affaire. Mais avant même désires tu une collation? Ton voyage a dû être aussi éprouvant que long.

Si certain s'étonne de ce changement de façon de faire, c'est que le major, tout en étant un scélérat de première, n'en est pas dépourvu d'humanité et d'un cerveau en état de fonctionner. Son dit cerveau était déjà en train d'anticiper les vœux futur de son maitre et recherche comment user de la situation pour se mettre en avant. Tel est l'esprit humain, loin des choses qui serait le grandir, mais bien proche de celle qui serait grandir son ubris.
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MessagePosté le: Jeu 20 Jan 2011 - 22:16    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

Il avait bien pensé arriver comme un duc, avec tambour et trompette. Il avait même pensé que quelques saltimbanques et autre montreur d'Ours aurait pu amuser. Il avait pensé arriver simplement, que sa suite et son nom suffirait pour faire trembler la terre devant lui. Il avait même pensé arriver comme un voleur, mais avait refusé cette idée indigne. Il avait pensé et repensé son arrivé, comme on poli son armure, faisant ressortir chaque détails, chaque lamelles, chaque parties, chaque détails d'un décors connu mais toujours plaisant au regard et éblouissant au soleil de la vie.

Il arrive pourtant dans sa litière, dans un silence de mort. Les lourdes tentures de la litière sont noir comme la nuit. Les soldats, les chevaux, les domestiques, tout et noir autour de lui, les couleurs du Canavese sont en berne, es écus sont recouvert de linge noir. Un son lugubre, lent, triste, froid, qui s'échappe des trompettes, des tambours et autres instruments entour la suite. La marche n'en est pas ralentie, mais elle est lourde, pesé, rigide. Un poids pèse clairement sur la suite ducale et sur la litière du duc.

La veille alors qu'ils entraient enfin en Savoie après un voyage bien trop long, un cavalier au cheval épuisé de sa course et portant les couleurs du Canavese avait stoppé sa monture devant eux. L'homme fourbu, au bord de la pâmoison avait démonté et avait demandé à voir le duc. Monté dans la litière, il en été ressortie quelques instant plus tard. Toujours aussi blanc, toujours aussi hagard.

Ses compagnons l'avait bombarder de questions sur leur femmes, leurs enfants, le pays, les nouvelles de Savoie et les nouvelles de la guerre, mais l'homme n'avait dit que trois mots.


Shera est morte.

Le silence c'était répandue dans la suite ducale, comme la peste dans un village. Tous c'était tourné vers la litière désespérément fermé, désespérément silencieuse. L'ensemble de la suite c'était arrêter naturellement et les larmes comme les petit cris de douleur se faisait entendre dans la nuit de la Bresse, car tel un animal blessé le duché de Canavese pensait ses plaies, pleurait son mort.

Après un temps qui eu parut des millénaires à un observateur anonyme, les draperies de la litière bouge. C'est Martin qui fini par en sortir. Les torches misent autour afin d'illuminer la scène de leur lueur blafarde, découvre un regard jeune mais remplit d'une tristesse infinie. C'est la voie éraillé, le visage marqué des larmes qui avait coulé qu'il prend la parole.


Mes frères, notre duc est brisé de par la nouvelle de la mort de Shera, sa dame de Pavone. Mais il nous faut aller à Chambéry. Nous allons nous arrêter afin de mettre en deuil notre convois, puis nous irons sur Bourg, comme sa grâce le désirait.

Ainsi durant une partie de la nuit, le convois se prépare. L'on pose les tentures noirs, l'on cache les blasons sous un linge noir, l'on met en berne les oriflamme et autres drapeaux. Par une sorte d'accord tacite l'ensemble se fait dans un silence lourd ou seul les geignements des femmes et quelques cri se font entendre.

Une fois en route, les soldats, ceux qui ont le mieux connu la dame sont les premiers a inviter les gens à ne plus pleurer, qu'Elle ne l'aurait pas voulut, qu'au contraire Elle aurait aimé que l'on rit et que l'on bavasse.

Durant la marche vers Bourg, les gens se racontes les histoires qu'ils ont de Shera. Qui racontes son retour avec les esclaves, de qui racontes, son entré fracassante pour demander a aller voir Son amie, de qui racontes, la cérémonie d'allégeance, de qui racontes ses frasque avec la duchesse de Faucigny, de qui racontes les histoire des sorcelleries de Shera, mais celui-ci se tait bien vite devant les regard désapprobateur de ses camarade de routes et bien d'autres histoires.

Pendant ce temps dans la litière, un rituel, que trop de fois accomplit se faisait. Le duc venait de perdre l'un de ses derniers compagnons d'antan. Les fantômes de sa vie revenait en force pour le tirailler et se moquer de sa vie, lui le dernier ou quasi de cette troupe d'ami qui avait tout vécu. Lui qui ne savait pas mourir, lui qui était leur mémoire. Tandis qu'ainsi la mort se moquait du duc, lui buvait. Son bras passait au travers des tenture et jetait la moitié de son verre, puis rentrait abreuvé son maitre.

Tout le reste du trajet fut ainsi, le duc jetait la moitié de son verre aux morts qui jonchent sa vie, à chaque fois il citait un nom. DenAdel, Shantti, Lord, Ysaline, Alpi, Pitouf, Xololt, Mirleva, Eckris, Neottie, Shera... et ainsi de suite, une fois que la liste c'était fini, il recommençait, encore et encore, appelant ceux qui l'avait quitté. n'oubliant jamais ce qu'il leur doit et encore moins ce qu'il doit à sa vassal, l'amitié qu'elle avait fini par lui accorder, la confiance qu'elle avait finie par lui donner, maudissant celui ou ceux qui lui avait arraché ainsi une partie de son âme.

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MessagePosté le: Sam 22 Jan 2011 - 15:30    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

Les jours s'écoulent. Bourg a laissé place à Belley. Le froid ne quitte pas les cœurs des canaveséens. Le traite c'était annoncé au château ou il avait appris la reprise d'Annecy, mais le cœur ni été pas. Il avait reçut en tout et pour tout deux condoléances pour le décès de sa dame de Pavone, car en bon paria, nul ne lui adressait la parole. Lui se moquait de ces gens comme de la guigne. Le duc s'enfonçait.  Après avoir bu pendant plus d'une journée complète il avait refusé de prendre son chanvre, qui pourtant maintenait à l'écart les ombres.

Non, aujourd'hui se sont les humains qu'il maintient à l'écart, refusant de leur parler, refusant de recevoir sauf au sujet de Shera. En lui est place de sa cour se sont biens les fantômes qui le servent. A longueur de temps il les écoute, les regarde, gardant un silence de marbre devant leurs dires.

L'ambiance dans le campement du duc n'est pas à la joie bien au contraire. Les flammes brulent bas, voir ne brulent pas, les gens se terrent dans un silence lourd. Silence devenu hostile depuis qu'un nouveau messager avait annoncé au duc puis à la cour que c'était l'armée de Savoie qui avait assassiné la dame de Pavone.

Dans la tente, celle qui depuis plus d'un an loge et réchauffe le duc, apporte gaité et joie à ses invités, cette même tente été devenue lugubre. Les joyeuses couleurs des tentures, des toiles et des fauteuils été maintenant teinté d'un noir sale des tissus trop vite teinté. Les saltimbanques, les mascarades, les musiques qui animaient le lieu avait laisser place à des air de morts et de deuil, inlassablement jouer et rejouer et au passage comme des ombre des serviteurs pressés de faire leurs taches pour fuir au plus vite la tente. Le lieu été vide de ses meubles, et un vent qui ne soufflait pas dehors soulève les tentures à l'intérieur tandis que des chuchotis ininterrompu se faisait entendre à toute heure et partout dans la tente.

Au milieu de cette triste scène, assis sur une cathèdre dans sa salle du trône, plus obscure que toute les autres et vide de quasi tout mobilier, le duc, un calice de vin à la main, l'air sombre, le regard froid et l'esprit à l'écoute, siège. Les chuchotis deviennent murmure quand l'on été dans cette pièce, ces murmure que l'on n'arrive pas à comprendre et qui semblent nous invité à tendre l'oreille. Le froid est plus fort, le vent plus présent, faisant jouer les jabots de la chemise mal fagoté du duc.

Pourtant l'homme n'est pas complètement enfermé dans son monde, bien au contraire, il continue de façon quasi automatique de faire avancer ses affaires. Ainsi divers courriers sont déjà partie du lieu vers la Savoie mais aussi vers l'Helvétie. Le duc dictait ses courriers avec une voie caverneuse, froide et sans émotion. L'entré d'un autre être vivant dans la salle du trône été  un supplice pour le malheureux qui devait se faire, car son arrivé était le signe de ralliement des murmures qui devenaient cris et hululements, avant de ne redescendre au murmure quand le duc commençait à parler.

Ainsi Eddo sombrait de nouveau dans les limbes. Loin de cette humanité qui l'avait tant déçut, loin de cette Savoie qui lui avait prit son plus précieux trésor, loin de tout, loin de lui, car c'est bien lui même qu'il fuit dans cette tornade de sentiment. Il fuit sa promesse rompu, il fuit la douleur de la mort, il fuit le déchirement de cette mort qui fait remonter en lui la honte de ne pas être mort pour la sauvé, de cette audace qu'il a eu d'espéré le meilleur pour ne récolté que le pire.

Bien incapable de vivre dans cette douleur, mais bien trop fier pour offrir sa mort en cadeau à ses ennemis, le duc avait choisit la voit du milieu, considéré comme traitre par ceux qui n'avait comme envie que de le voir retourné à la fange qui l'avait vu naitre, considéré comme paria par la masse bien trop heureuse que ceux ne soit pas eux qui soit devant les foudre des fantasques, ignoré de ceux qui n'ont pas le courage de se levé contre la tyrannie et méprisé de ceux qui se battent contre cette nouvelle Savoie livré au pire.

Dans un lieu ou la mort glisse sur soi comme l'on glisse dans ses vêtements, le duc reprenait ses forces, absorbait la nouvelle du décès de sa dame de Pavone, celle de l'acte de la Savoie vis à vis de Sa vassale, de celle qui avait rendu moutons les loups de Savoie. Comme un guerrier retire la rouille qui engonce son armure, le duc pleur cette Savoie qu'il avait appris à connaitre, pleur Shera, pleur sans larme. Mais le duc prie aussi, prie avec ferveur et avec force, pour que la mort, le Très Haut et tout ceux qui dirige ce monde de par delà l'humanité lui donne la force de se battre et d'abattre l'ennemi qui à briser Shera, celui qui à briser la Savoie, celui qui veux le briser.

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MessagePosté le: Dim 23 Jan 2011 - 11:45    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

Si la Fantine avait pris la mouche et s'en était allée comme une voleuse pour soi disant tenir la taverne, P'tit Louis, lui, ne baisserait pas les bras. La bohémienne avait été sa muse et sa sauveuse ! Il se souvenait encore de leur toute première rencontre au Bourg Saint Maurice. Il n'avait jamais vu de Noiraude. Elle était la beauté incarnée, et il avait passé des heures à tracer sur papier ou sur terre la silhouette de la bohémienne et sa chevelure fougueuse. Souvent, il l'espionnait quand elle était auprès du Baron Phaco. N'avait il jamais vu femme plus heureuse ?
Et cette discussion sur le mot "bohémienne" ... Il s'en souvenait comme si c'était hier, d'ailleurs il l'avait noté dans ses parchemins, fidèlement retranscrit : 
" J'ai entendu le baron dire que tu étais beau et sienne. C'est vrai que tu es beau, m'dame... Mais si tu es sienne, pourquoi que tu vis pas au village avec nous autres ? T'es vraiment sienne ? Comme mon père ?"

 C'est de là qu'elle lui avait expliqué le concept de liberté, qu'elle lui avait même affirmé que personne n'appartenait à personne, et qu'un jour, chacun travaillerait pour lui ou sa famille. Mais elle était bien devenue la vassale du Duc de Puegmirol, et travaillait pour lui. Maintenant, il comprenait mieux ce qu'elle avait voulu dire.

Il se rappelait aussi qu'il l'avait imploré pour qu'elle l'emmène en voyage avec lui. P'tit Louis ne s'était jamais senti bien chez lui, il était déjà "différent". Shera, fut la seule femme de sa vie, après sa mère. Car oui, P'tit Louis n'avait guère d'attirance pour les femmes. La bohémienne était la seule exception qui lui avait inspiré étonnement, respect, curiosité et presque ... adulation. Pour ce qu'elle était, ce qu'elle faisait. Pour sa différence ...

Ses parents, Joséphine et le Gros Louis, s'entendaient si bien avec elle, que le Gros Louis avait été à l'ingénieux bâtisseur de la roulotte, et Joséphine avait appelé sa petite fille Shera. La bohémienne versait pension pour que P'tit Louis soit instruit des  meilleures choses. Pour évaluer ses progrès, elle prenait soin de lui écrire régulièrement. Où qu'elle soit, où qu'elle aille. Dans ses correspondances, P'tit Louis avait recueilli bon nombres de confidences.

Elle l'avait finalement recueilli quelques années plus tôt. Le Bourg Saint Maurice n'appréciait guère les poètes, et encore moins quand ceux-ci aimaient à regarder les paysans forts en plein effort. Il était trop différent pour le Bourg, trop "anormal" ou "dérangé" comme le disaient les habitants. Aussi, fut il roué de coups et chassé ! Il n'y avait eu que la bohémienne pour lui ouvrir les portes de son chasteau, Pavone. Pavone et le romantisme, Pavone et cette présence mystique d'un ciel rosé à souhait. Il avait trouvé son paradis sur Terre. Il était devenu au fil du temps le petit confident et le scribe de la bohémienne. Il passait des journées entières dans la bibliothèque, à étudier et perfectionner ses langues. Il faisait réciter les leçons de l'Université à la bohémienne.

En apprenant sa mort, il avait failli mourir lui aussi. Sa déesse, sa muse, son inspiration, sa protectrice, sa confidente, ... qu'allait il devenir sans elle ? Les rumeurs allaient elle recommencé ? Serait il à nouveau chassé ? devrait il rentrer dans les ordres pour oublier la passion qui le dévorait et se consacrer aux livres et à Dieu ? serait il reconnu comme une erreur de la Nature ? ou mis à mort ?

NON ! NON non et NON !
P'tit Louis avait promis à Shera, de rédiger le livre de sa vie pour Angel, pour tout ceux qui l'avait aimés et tout ceux qui ne l'avaient jamais comprise. Elle lui avait dit que le livre qu'il écrirait sur elle serait le dernier moyen de la faire vivre éternellement. Elle voulait qu'on y lise son meilleur comme son pire. Mais un écrivain ne pouvait se soucier des conditions matérielles, il lui fallait du temps, beaucoup de temps ... et aussi, une pièce où travailler calmement ... et encore des ouvrages de littérature pour exercer son style ... et un long bureau où étaler le fruit d'années de correspondances ... et et ...
En un mot, il lui fallait un mécène !

Aussi se présenta t-il aux gardes qui surveillaient l'entrée de la tente où se reposait le Duc pendant le long voyage.


Je souhaiterai faire requeste auprès du Duc. C'est au sujet de sa vassale et de ses dernières volontés.
C'est de la plus haute importance ...
Faites lui savoir que P'tit Louis, du Bourg Saint Maurice, réclame audience.
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MessagePosté le: Dim 23 Jan 2011 - 14:28    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

- Comment peux tu les laisser faire?
- C'est vrai ça, tu est devenue bien moue!
- Crois tu mériter ton titre de chevalier à agir ainsi?
- Une loque!
- Lève toi et fait nous honneur!
- Un cafard!
- Prend ton armure, prend ton "dernier argument", prend ton honneur et soit le Chevalier Eddo Puègmirol Grand Maître de Notre OSG!
- Il est trop pleutre, laisse tombé, il se complet dans la fange de sa tristesse!
- Soit se que tu es!
- Admire donc la déchéance du grand chevalier!
-...


V... Votre grâce, c'est moi... M... Martin, il te faut te reprendre.


- Il n'a pas tord
- Il n'en a pas les couille, pas plus que de venir nous rejoindre!


V... Vous n'allez pas les laisser vous abattre ainsi...


- Jolie tacle mon garçon!
- Ouais on voit qu'il le connais, de dedans comme de dehors
- T'es bête toi!


Levez vous, relevez vous... Je t'en supplie ne reste pas ainsi, reviens à la vie, revient moi, mon ami, mon amant, mon amour revient moi.


C'est les mains sur les genoux du duc que le bon Martin lui parlait sans cesse, combattant ses peurs, combattant ses tremblements il avait dépassé ses limites pour tenter de réveiller son duc.


Un goût de sang emplissait sa bouche, il avait l'impression d'avaler des litres de sang, la pièces avait disparut pour ne laisser place qu'à un espace sombre où il écoutait ses amis se moquer de lui où pour certain qui essayer de l'aider à se relever. La voie lointaine de Martin été comme ses cordes qui rattachent les grimpeurs les uns aux autres. un maigre fil qui lui rappelait qu'il pouvait revenir quand bon lui plairait.

Le sang continuait de couler dans sa bouche, le sang de Shera qu'il n'avait su protéger, le sang des amis morts depuis longtemps, le sang des ennemis tuer depuis longtemps, le sang de son incapacité, de sa lâcheté, de sa vilénie, son propre sang qui préféré fuir son corps comme les rats fuient le navire qui sombre.

Puis la pièce revient devant ses yeux, il est de retour sans l'avoir demandé, les voies se moquent encore mais leur murmure se fait plus doux. Eddo baisse les yeux pour voir qui s'appuie ainsi sur ses genoux, pour voir un Martin endormit, les yeux gonflés de larmes, le corps avachit, les bras sur ses genoux, la tête posé dessus. il renifle encore d'avoir tant pleurer et sa respiration est saccadé.

Le duc se met à caresser tendrement les cheveux de Martin, afin de le calmer, ironie du sort s'il en est. Tout en faisant ce geste intime et simple, il se met à réfléchir. Il sait que Shera n'aimerait pas le voir ainsi, mais peut-on aller au delà de sa nature...? Le duc essai de réfléchir mais les voies s'insinuent partout, l'interrompent, lui font changer d'idée au milieu, l'agace et se moquent. Dans un élan de colère il ne peux s'empêcher de dire.


Allez vous donc vous taire! Oui!

Et là, alors que Martin remue dans son sommeil et qu'Eddo le calme en continuant à caresser ses cheveux, les voies se taisent ou quasi, disparaissant presque entièrement, il ne reste plus qu'un léger filer que seul une oreille attentive peux entendre.

Surprit d'entre le duc parler, le garde entre et regarde la salle et son duc d'un œil interrogatif avant de dire.


Votre grâce désir quelque chose?

Eddo sourit, un sourire triste, mais un sourire et dis.

Depuis combien de temps suis je ainsi?
...Votre grâce... panse sa... peine depuis quatre jours maintenant.
Tu es bon, soit remercier. Demande  à mon heraut de venir.


Le garde regarde de nouveau la salle, elle été tellement calme qu'il en est plus rasséréné, c'est en effet éprouvant de rester ainsi douze heure devant une salle ou le vent vous fait lentement devenir fou a vous faire entendre des voie qui ne peuvent exister. Mais la pièce semble étrangement plus calme, plus chaude, les braseros ont de belles flammes et non se feu de veuve qui y brulait depuis quatre jours.

C'est donc bien plus léger qu'il sort de la tente pour demander au petit heraut du duc d'aller le voir. Le jeune homme blanchit à la demande et recule de deux pas. Ce n'est pas un guerrier il n'a pas le courage d'aller dans la gueule de l'enfer comme ils surnommaient la tente ducale. Alors que le garde essayait de le rassurer, le P'tit Louis arrive et de toute sa candeur réclame un entretiens avec le duc.


Alors que les gardes rient de son impertinence, un autre homme arrive avec un message dans les mains, le donne au garde en disant, pour sa grâce. Avant de se carapater bien vite pour ne pas avoir à entrer pour le donner.

Mais le rire des garde semblent avoir briser quelque chose, l'atmosphère semble plus détendu, moins pesante, les flammes des feux de camps sont plus forte, plus haute, plus lumineuse.  Les tentures noirs ne sont finalement que des tissus et non des nid à horreurs non euclidiennes, les ombres ne sont rien d'autres que des ombres. Les gardes, sensible par essences à leur environnement le remarques et ne sont pas dupes. Ce soir dans le camps du duc, le rire va devenir une force.

En attendant, le p'tit Louis semble bien sûr de lui et un des garde dit à celui qui est de faction devant l'entré de la salle du trône.
Tu devrais le laisser entrer, le duc à besoin de se changer les idées. Après une seconde d'incompréhension total de la part du factionnaire, une lueur de compréhension apparait.

Suis moi Lui dit-il et il entre dans la tente en tenant le heraut par les épaules pour le forcer lui aussi à aller faire son office. Prend garde jeune homme à ta façon de parler quand tu seras devant lui. Il est encore très puissant et peux t'écarteler si cela lui convient. Prend garde aussi à sa santé, il est encore très faible et si tu nous l'abime avec tes paroles c'est nous qui t'écartèleront! Tel furent les mots du garde tandis qu'ils avançaient dans la tente jusque devant la salle du trône. Le garde arrête les deux personnes et entre seul dans la salle où il regarde quelque instant la scène.

Le duc toujours assit dans sa cathèdre, caresse tendrement les cheveux de Martin, qui lui assit sur le sol, bras sur les genoux du duc le regarde avec adulation. Désolé de rompre ce moment d'intimité rare, le garde racle sa gorge pour dire.
Votre grâce, le heraut est là... mais nous avons aussi une missive et en sus un habitant de Bourg Saint Maurice, qui se dit proche de... de... silence, comment la nommé? le garde bafouille, c'est étonnamment le duc qui termine sa phrase d'une voie forte et sur. De feu ma Vassale, merci, commençons par lui alors.

Le garde s'incline et ouvre la tenture pour dire au P'tit Louis Sa grâce Eddo Puègmirol, duc di Canavese, Baron de Zumaglia, chevalier et Grand Maitre de l'OSG, Ambassadeur de Savoie vous reçoit P'tit Louis de Bourg Saint Maurice. Puis l'invite de la main a entrer dans la salle du trône ou Martin c'est remit debout et c'est placer derrière le duc.
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MessagePosté le: Ven 28 Jan 2011 - 18:23    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

P'tit Louis était longtemps resté muet. Déjà il s'était senti défaillir en entrant. Mais en voyant le Duc, il était resté comme pétrifié, muet. Oui le p'tit Louis allait s'adresser au Duc de Canavais ... et ses revendications ... oseraient ils les dire icy ? devant lui ? devant cet illustre homme ? rempli de noirceur et de charisme ? Le protecteur de la bohémienne. Celui dont elle parlait avec tant de ferveur. Celui dont elle avait finalement tout accepté. Celui dont les fantaisies la faisaient tant rire. Celui qu'elle imitait le soir en réclamant qu'on lui serve à manger au lit ... A ce souvenir, P'tit Louis laissa échapper un sourire, ses yeux étaient emplis des souvenirs de Shera. Il s'absenta encore quelques minutes interminables dans sa tête, des rires aux chants de la bohémienne, en passant par ses incontournables coups de gueule ...

Et puis, il se ressaisit. Le Duc serait leur allié. Il n'était pas de ces Nobles qui maltraitent leurs serviteurs ou refusent les responsabilités. Il avait affronté mille dangers pour Elle. Il saurait sécuriser les siens. P'tit Louis s'avança donc lentement, les yeux baissés, posa un genou au sol et attendit qu'on lui fit signe de se relever. Restant à grande distance, qui devait faire preuve de respect, il prit une grande inspiration car il savait pertinemment que quand il allait se lancer dans son discours, il devrait le faire d'une traite, une seule traite ... avant de n'avoir plus le courage de le faire !

Votre Grâce ... je vous présente mes plus sincères et vibrantes condoléances au sujet de votre vassale, et je vous remercie d'avoir accepté de me recevoir.

Elle était ma bienfaitrice et ma muse, sa mort me perd un peu plus chaque jour. Que va devenir le fût follet à Annecy ? que vont devenir les terres de Pavone et son château ? ALlez vous les remettre entre les mains d'Angel ? Aurons nous un autre seigneur ? C'est qu'elle a tellement fait pour nous ...

Et puis, comment se fait-il qu'à Pavone nous n'avons reçu aucunes condoléances ? Aurait-elle commis atroce crime ? aurait elle fini pestiférée ? pouvons nous, nous ses proches, l'accepter ? Pourquoi n'avons nous pas connaissance des raisons de sa mort ? Elle faisait partie du Ban, non ? Est-ce là l'éducation des Nobles que d'ignorer royalement le décès d'un des leurs ? On vous impose une vassale du côté de Candia, on triche pour son arrivée au pouvoir, et on applaudit à la mort de votre vassale de Pavone ! Mais qu'est ce donc ? Un complot ? Un coup monté !

Elle s'est portée volontaire, au risque de sa mort, avec tous ses compagnons pour détourner et attirer les armées étrangères ! Elle voulait attaquer Berne pour rapporter des victuailles aux valeureux combattants savoyards ! Et on la remercie, en l'oubliant, en la condamnant ! C'est une médaille qu'il faudrait lui remettre, non pas une montagne de doute et d'indifférence !

C'était une guerrière, elle aurait pu lever l'épée et détruire comme savent si bien le faire les soldats, elle ne s'y est pas abaissée. Elle a lutté avec ses idées, avec ruse et stratégie ! Elle n'a mis personne à mort, elle !

Accepterez vous longtemps que sa mémoire soit salie ?
Ou allons nous enfin laver l'affront qui lui est fait ?!


Et P'tit Louis se laissa envahir par la rage, la colère, le sentiment d'injustice ... et d'abandon. Contenant difficilement ses émotions, il cacha son regard humide derrière sa chevelure, et posa de nouveau un genou à terre ...

Excusez mon impertinence votre Grâce ... elle me manque tellement ...
Qu'allons nous devenir ... sans elle ...
Puis je vous aider à faire honorer sa mémoire ...

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MessagePosté le: Dim 30 Jan 2011 - 23:37    Sujet du message: Une bien triste nouvelle ... Répondre en citant

[tente du duc di Canavese, Belley Savoie]

Le duc regarde le jeune homme qui passe par toutes les émotions du monde et prend un temps étonnament long pour faire part de la raison qui l'amène. Le duc pose un coude sur l'acoudoir et pose sa joue sur sa main pour regarder le spectacle qu'offre je leune homme. Bien fait de sa personne, il semble redouter quelque chose, mais en même temps il est plein de la fouge des jeune être. Le garde, le heraut et Martin  bouge lentement autour d'eux deux, comme des danseurs qui entourentt le spéctacle. Le silence est long et le duc ne dit rien pour le briser, il fait un simple signe au jeune homme quand il pose genoux à terre et le laisse dans son silence. Martin tousse histoire d'essayer de forcer le P'tit Louis à parler, mais le son est invongru dans le silence et il y retourne bien vite.

Puis il se lance et son discours n'est pas a piquer des vers. Cru c'est le mot qui convient à l'émouvant plaidoyer du jeune homme. Le garde n'apprécie pas et commence à s'approcher quand dans un simple gens Eddo l'arrête. Il l'écoute, le laisse ressortir toute sa peur et toute sa colère. Cette colère et cette douleurs qu'Eddo lui ne peux pas ressortir, qu'il n'a plus le droit de montrer, il la partage, il la ressent, il la comprend. Il le laisse finir. Eddo se lève à la fin du discours et s'approche lentement du jeune homme. Sa marche n'est pas sur, il n'a pas sa canne pour le soutenir et il fait attention a ne pas tomber. Il fini par arrivé devant le jeune homme, toujours à genoux et il lui tend la main.

Prend ma main Petit Louis de Bourg Saint Maurice. Soit remercier de ta franchise et de tes mots. Tes questions sont bonnes et tes dires sont vrai, je le sais. Ta peine est ma peine. Si je n'ai pas écris à mes terres, c'est bien parce que je n'ai plus ton courage et que la douleur de sa mort m'a emprisonné. Mais maintement nous avons bien des choses à faire et j'espère que tu voudras bien m'aider.

Le duc se tait et regarde le heraut, il lui fait signe de venir et regarde le petit louis en l'invitant aussi à venir. Pour revenir s'assoir il s'appuit sur le petit Louis, afin de profiter de l'occasion pour voir de quel chair cette forte tête est faite. Une fois assis de nouveau il reprend la parole.

Heraut, nous allons faire une annonce, écrivez.


 
Code:
 
[quote][center] [img]http://nsm04.casimages.com/img/2010/09/21//100921064027755746791504.png[/img]
 [/center]
Au peuple du Canavese
Au Amis, proche et protégé de feu Shera, dame de Pavone,
A qui le lira,

En se triste jour, nous déclarons,

Suite au décès de la dame de Pavone et suites aux conditions encore mystérieuse qui ont entrainées ce fais regrettable,

Le duché de Canavese et en état d'alerte. Que nos châteaux d'Albiano, Chiaverano, Castello Montestrutto, Favria, Ivrea, Masino, Montaldo Dora, Pavone et Rivarolo Canavese, mais aussi nos forteresse de San Giorgio Canavese, Quassolo, Ozegna et la torre Ferranda de Pont Canavese soient  réapprovisionnés en arme, en nourriture et que les refexions necessaires soient faite au plus vites. Que chacune soit prête à supporter des sièges et des combats. Que ses lieux soient emplit de nos soldats et les lieues entourant soient patrouiller avec forte vigilance.

A vous qui avez dans le coeur la valeur de Shera, qui étiez ses protéger, ses complices, ses amis, ses compagnons, ses serviteurs, sachez qu'en Canavese vous trouverez ce que vous avez chercher, la Paix, le respect et un lieu ou vivre. Nos portes vous sont ouvertes, ma protection accordée.

Que tous sachent que notre peine est profonde mais que nous sommes bien conscient qu'il n'est pas le moment de pleurer mais d'agir pour vous protéger et vous offrir la Paix que nous vous promettons, dans la foi.

Fait aux portes de Belley,

Eddo Puègmirol,
Duc di Canavese

[img]http://nsm02.casimages.com/img/2009/10/05//091005114437755744585461.png[/img]

[/quote]
Que cela soit annoncer en Canavese, à notre major de Maison et à chaque capitaines des lieux cités.

Maintenant, jeune homme, sache que nous allons travailler sur la question, mais qu'avant toute choses, il nous faut aller présenter nos derniers hommage à la Dame di Pavone.

Comme les choses n'arrivent jamais seules, la porte de la tente s'ouvre et le garde se retourne lance en avant avant de relevé celle-ci devant le pigeonnier, qui arrive avec une missive. Cela rappel au duc qu'un autre courrier est arrivé, il prend les deux les ouvrent, les lis, puis dis au héraut d'écrire ainsi un courrier.


 
Citation:
 Nash,

Ton courrier est comme la période, dur et difficile à lire. J'espère que tes blessures se remettent et que ce bon isomer se remettra aussi, que se courrier vous apporte tout mes voeux de bon rétablissement et qu'il vous apporte aussi tout mon amour et tout ce que je ne peux mettre dedans.

Je suis touché par ton courrier et ne te cacherai pas l'immense douleur qui est la mienne face à l'adversité, mais je sais que le Très Haut sera m'aider à remonter la pente et que la Vérité sera établit un jour ou un autre.

J'espère pouvoir te voir bien vite et te souhaite encore une fois un prompt rétablissement.

Eddo,

Le heraut sorte une troisième feuille de vélin quand le duc l'arrête pour dire.

Pas de troisième courrier, faites préparer trois chevaux et une escorte simple... dix hommes suffiront. Nous partons dans l'heure. Martin comme le garde s'exclament, tempêtent que le duc ne peux monter à cheval, arguent qu'il est malade, presque mourrant, mais d'un geste de la main il les fait taire et regarde le Petit louis en disant. Si tu le désirs tu es des nôtres.

[Devant Lausanne, quelques jours plus tards]

Ils arrivent, ils sont fatigué, n'ayant arrêter les chevaux que pour els laisser se reposer, ayant fait des tours et détours pour éviter les combats, pour éviter de finir comme Shera... La troupe n'est pas en joie durant le voyage et les veillé si elles ne sont pas morbide n'en sont pas  si loin. Pourtant ils profitent du voyage pour parler, pour échanger avis, idée, certain diraient philosopher, mais le sujet reste le même, Shera, sa mort, les raisons, les comment, les pourquoi.

Le temps semble leur avoir offerts sont meilleur cadeau, celui d'arrivé à l'heure. pourtant ils ont bien fallit se perdre de nombreuse fois, mais avec leur flegme et leur bonhommie légendaire les helvètes, les ont remits sur le chemin à chaque fois. Ainsi le duc arrive, tout de noir vetu, à cheval, le corps endolorie de cette chevauché folle, l'âme en peine, non loin du convois.

Il descend de sa monture qui sue d'avoir tant galopé en si peu de temps, et il s'approche avec lenteur, les gardes restent au loin mais martin démonte aussi avant de rejoindre le duc, qui s'appuit sur le jeune homme pour avancer. Chaque pas semble plus dur et plus lourd que le précédent, comme si son corps lui refusait le dernier hommage vers sa vassale. Pourtant à force de volonté et d'un pas de plus el plus lent il arrive.

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