Terres Puègmirol dans les Royaumes Renaissants Index du Forum
Arrivée de la Dame de Lescheraines
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Pisenlit



Inscrit le: 06 Nov 2010
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MessagePosté le: Dim 7 Nov 2010 - 23:27    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Revue du message précédent :

 
Lorsque le Duc de Canavais demandait une carte, la jeune Dame devenait un peu plus anxieuse, la géographie, même si elle aimait avait de la difficulté à tout reconnaitre, mais bon peut-être que le duc voulait faire la synthèse ou l’histoire de son duché.  Elle verrait bien.
Après avoir sursauté en tendant ce bruit, Pisenlit, se mit à rire.  Elle ne pouvait jamais s’empêcher même si cela lui arrivait à elle-même, ce rire la détendit encore plus, elle serait désormais beaucoup plus à l’aise dans ce château.   Elle se disait que ce n’est pas un peu d’eau qui allait la faire mourir loin de la… elle était presque contente que cet incident eu lieu.
 

Oups pardon, je ne devrais pas rire, il aurait pu se faire mal… non?
 

A cet instant les domestiques amenaient la carte.  Comble de malheur elle devait montrer ou était le fief en question… bon regardons…  humm  soudainement elle pointait une région.




De mémoire Votre Grâce, le fief serait ici.  Je crois que c’est Sa Grâce Mélisende qui vous à parlé de ce fief?
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MessagePosté le: Dim 7 Nov 2010 - 23:27    Sujet du message: Publicité

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Eddo Puègmirol



Inscrit le: 01 Déc 2008
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MessagePosté le: Lun 8 Nov 2010 - 09:16    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Enfin elle est en confiance, elle rit pose des questions, montre avec assurance et sureté le lieu, Eddo regarde la carte, reflechit quelques instant, ne répond pas de suites aux questions, prend son temps pour se remémorer le lieu. Puis il reprend sa pipe, la bourre et l'allume avant de pousser un soupir de contentement et d'enfin parler.

Je ne crois pas que Martin ce soit fait mal, il aime les jeux d'eaux et il à du jouer à sauter dans le plan d'eau. Il a dû plus faire peur aux poissons.

Vous m'avez parler de votre vie, de vos actions et je vous en remercie, mais parlez moi, de vous, de ce qui vous fait levé le matin de ce qui vous fait aller au palais ducale, de vos rêves.

Pour Candia comme nous disons ici, si je me souviens bien l'on y trouve une vieille église, un palais et un lac. Dans les prémisses des contreforts des alpes.
Qu'est ce qui vous attire sur ce lieu?

Eddo sourit, tout en buvant un verre, la pipe avait la fâcheuse tendance à lui assécher le gosier et il aimait beaucoup après une bonne bouffer prendre une gorgée de vin, autant pour sa bouche, pour  retrouver la salive que pour le goût plus fort qui se mariait bien avec l'acre du mauvais chanvre, comme l'on dit en Canavese.

Pendant ce temps là le jardin s'anime petit à petit, des jeunes soubrette sorte de portes latérales et tout en se causant un italiens rapide, s'en vont cueillir des herbes dans le carré des herbes, des gardes passent par les travers pour aller changer le quart sur la muraille les remplacer très vites font le chemin inverse. Deux jardinières vont de carré en carré retirer les dernière herbes folles qui gâche le paysage et un homme ratisse les allées. Les domestique schangent autour d'eux aussi certain partant faire d'autres tache et d'autre retournant chez eux. La vie du château s'anime et l'on commence à sentir les odeurs des cuisines, tandis que par derrière les murs la vie devenait plus intense plus bruyante, plus vivante. Le soleil commençait son lent cheminement vers la nuit.
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Shera



Inscrit le: 03 Nov 2009
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MessagePosté le: Lun 8 Nov 2010 - 21:23    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Ambiance bien tranquille comparée à la tornade qui arrivait. La Herse avait bien fait d'estre ouverte, elle s'y était engouffrée comme un diable. Et c'est en effet comme ça que les gardes la décrivait encore. Qui était donc cette femme, dont le cheval était à peine arnaché ... et elle n'en parlons pas. Une femme ? Oui cette longue chevelure ondulée ne laissait pas penser à un homme ou à un très jeune homme.

Elle filait toujours, les gardes se mirent à courir à sa suite, lance en avant :

ARRESTE TOI ! arresstttte toi, te dit-on !

Mais rien à faire, elle avait pris le vent, elle semblait voler pour certain ! Oui, un démon. Elle passait les barrages, les oppositions, un à un, dans un élan si rapide qu'il faisait effet surprise et désarmait les protecteurs du Palais.
Toutefois, il fallait bien qu'elle mette pied à terre, une fois qu'elle eut crotté les jardins et répandus sur la propriété une épaisse poussière.
Elle sauta à bas de son destrier, enfin.
Elle n'était pas armée.
Elle était débraillée.
Une servante qui frottait à la brosse dure les escaliers devant le palais, pâlit et gémit :

Par Aristote ! La malheureuse ! Une femme qui porte des braies ! Oh tout Puissant, aide nous à dépasser l'infamie.
Va t'en sorcière, laisse nostre Duc en paix !

Mais, la protection rapprochée du Duc n'avait pas raté son approche !
La Belle se débattait comme un beau Diable. Bien sûr qu'elle ne viendrait pas à bout d'eux, mais si elle pouvait pénétrer et crier ...

Elle gigotait vaillamment, tentant par des procédés "bas" et peu guerriers de se défaire de cette bande de nerveux, avec qui elle avait du batailler d'ailleurs, aux entraisnement du Duc. Quelle sotte idée d'estre partie sans son épée, ou ses dagues ! C'est elle qui aurait du crier infâmie !

Lâchez moi donc, bande de drosle ! Je suis la vassale du Duc, je vous ferai tous mettre au pilori !
Laissez moi passer, c'est une question de Vie ou de Mort !
Ne me reconnaissez donc vous pas ?
Shera ? La Dame de Pavone ... puisque je vous dis qu'il est question de vie et de Mort !!!


Enfin calmée, elle s'immobilisa, maintenue par quatre à cinq soldats. Ils l'observèrent enfin. Il était vrai qu'une peau aussi foncée n'était pas monnaie courante dans ces contrées du Canavais. La chevelure non plus ... Mais ce dépenaillement ... La Dame de Pavone avait toujours fière allure sur ses resplendissants destriers, et ses armes brillaient mesme la nuit tombée ! Elle ne ressemblait pas à cette furie à la chemise de grosse toile de bise, honteusement décolletée, et aux braies gonflantes ... sans compter les ridicules petit botillon de cuir grossier ...
Proie au doute !
L'un deux dit enfin, prudent  :

- Hum ... Damoiselle ... c'est que ... hormis votre entrée brutale et forcée ... le Duc est de toute façon occupé, il ne peut pas vous recevoir.
Laissez vous faire nous allons vous raccompagner !


- Bah voyons, je me doute bien à quoi il est occupé ! Et certainement pas à enfanter hein ! Alors s'il n'est question de Vie, je suis prioritaire. Moi c'est question de Vie ou Mort, et puis je suis sa vassale je vous dis. LA DAME DE PAVONE !
EDDO ! EEEEDDDDDDDDDOOOOOOOO !!! A MOI !!! AU SECOURS !!!! EDDOOOOOOOOO !!! PAR L'AMOUR DE SAINT GEORGES !!! EDDDOOOOOOOOOO !!! ED... AIDEZ MOI !!!
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Pisenlit



Inscrit le: 06 Nov 2010
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MessagePosté le: Mar 9 Nov 2010 - 00:14    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Pendant que le duc réfléchissait, Pise regardait plus attentivement l’homme avec qui elle discutait.  Son regard allait vers ses yeux la jeune femme croyait que les yeux était ce qui pouvait faire en sorte qu’il était possible de découvrir une personne.  Elle cru remarquer Certes une fatigue mais aussi une grandeur d’âme, mais aussi un homme qui semblait aimer les plaisirs de la vie.  Elle se demandait pourquoi un homme de sa stature était sans visite, si elle en coyais les paroles de l’homme qui l’avait accompagné jusqu’au Duc.
 

Après sa période de réflexion, le Duc de Canavais prit parole, elle était souriante car elle aimait la discussion qu’ils avaient.
 

Vous semblez avoir des gens formidable dans votre personnel.  En tout cas ce Martin aura pu me faire rire.
 

Ensuite, il lui demandait de parler d’elle de façon plus personnel, elle qui était plus timide avait de la difficulté de parler vraiment d’elle, de se dévoiler, mais après tout qu’avait-elle a perdre… pas grand-chose se dit t’elle, surement plus à gagner.
 

Ce qui me fait lever le matin….   Je devrais dire le chant du coq…
 

A ses paroles elle ne put s’empêcher de ricaner avant de rougir et de poursuivre.
 

Non sérieusement, le matin je me lève tôt et quand il fait beau,  je vais au lac qui est dans Lescheraines, ce moment est pour moi ressourcement et de bien être, un moment juste à moi à contemplé le lac, la montagne ainsi qu’écouter les oiseaux, le vents dans les arbres, la liberté, la tranquilité.

Vous savez Votre Grâce, le conseil ducal et la chancellerie sont des lieux ou règne parfois tempêtes.  Sur cela je pense que vous comprenez, alors quand je peux avoir du temps calme et de qualité…  je prends.  Ensuite, ce que j’aime.. bien sur me retrouver avec des gens que j’apprécie pour une ballade, un bon vin ou un bon repas.  J’aime la vie en fait et ce qui peut m’en faire profiter.

Dans les sujets qui me passionne, l’histoire, la géographie et j’aime la confection de vêtements.  Une chose est sur j’aime aider les autres donc mon cœur accepte tous ces gens.
 

Vous demandez mes rêves…
 

Pise Prit une légère pause pour bien murir sa réponse ensuite elle rougit encore un peu avant de poursuivre.
 

Comme toutes femmes, je rêve d’amour, d’enfants et une belle vie, mais il ne faut tout de même pas être utopique.  Les comtes de fées je n’y crois malheureusement pas., enfin j’en ai jamais vu mais bon rien n’est impossible.  Mais mon plus grand rêve est celui-ci
 

Elle s’arrêtait car elle n’avait jamais dit ce rêve à qui conque personne ne savait donc elle en était légèrement gênée.
 

 Mon plus grand rêve….  Est de posséder une terre, mais pas n’importe laquelle, une terre ou serait considéré comme un lieu ou le bien être et l’arrêt du temps se ferait sentir.  Une église carment où mon frère pourrait donner la messe.  Une terre ou les habitants se sentiraient en sécurité pour élever leurs enfants, des champs de fleurs, de céréales une terre riche et prospère.  Une terre ou il ferait bon vivre, mais qu’en cas de problème tous s’aideraient pour s’entraider…

EDDO ! EEEEDDDDDDDDDOOOOOOOO !!! A MOI !!! AU SECOURS !!!! EDDOOOOOOOOO !!! PAR L'AMOUR DE SAINT GEORGES !!! EDDDOOOOOOOOOO !!! ED... AIDEZ MOI !!!


Elle s’arrêter net lorsqu’elle entendu des paroles criées par une femme.  Elle ne put s’empêcher de sursauter et de regarder le Duc de Canavais légèrement anxieuse
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Eddo Puègmirol



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MessagePosté le: Mar 9 Nov 2010 - 01:19    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Une histoire, une vie, des rêves, des espoirs et des envies. Une vie raconter avec simplicité, des rêves avec retenue mais complètement. Eddo écoutait tout en jouant avec une grappe de raisin,, croquant un raisin puis buvant une gorgé, puis il remet ça, encore et encore. Alors qu'elle conte ses rêves de quiétude et de paix une in quiétude et un ramdam se font entendre, la poussière se lève de par devers l'aile du chateau, un bruit de combat. Le duc se relève à peine qu'une furie semble parvenir à dépasser la garde, qui l'entour la retienne, la combatte.

Eddo se lève et fait signe à ses domestique qui prit de panique hésite entre fuir et défendre leur duc. L'un d'entre eux part rapidement au château par la porte de la cuisine pour aller chercher les armes du duc. Les autre s'éloigne sur la demande du duc, pour ne pas gêner le combat qui s'annonce. Le duc regarde autour de lui et cherche les armes de fortune qu'il utilisera, tandis qu'un cris se fait entendre. Une voie, un son, un appel, lui n'entend que la voie et le nom de Saint Georges.

Eddo sourit, il est debout et se détends, il s'avance d'un pas rapide mais assurer vers les bruit. Il est très vite rejoint par un jeune homme, en cache sexe, épée à la main, mais mise lame vers le sol, qui marche derrière le duc, sans rien dire. Les gardes continue avec mal a interdire l'entrée de la crieuse et Eddo s'arrête non loin d'eux pour dire.


Peut-on savoir ce qui se passe? Puis sans les laisser parler il dit. Depuis quand interdit-on l'entrée à ma vassale? Les gardes se fige, le ton du duc est froid, cassant, son visage ne laisse rien apparaitre, il est de marbre, ni menaçant, ni inquiet, ni mécontent. Pourtant son masque se fissure quand il voit Shera habillé ou plutôt fagoté de façon très inhabituel. l'inquiétude apparait sur son visage et il dit.

Putenttraille, que ce passe t'il? Vous allez bien? venez prendre à boire et vous assir. Il pousse ses homme et pose sa main sur le bras de Shera pour l'inviter à aller vers la gloriette ou il pourra lui donner du vin. Tout en la poussant poliment il lui dit.  Mais que diantre ce passe t'il? Avez vous problèmes? Racontez moi ça dans le menu, je t'en pris. Martin, car c'est bien de Martin dont on parlait pour le jeune homme en cache sexe, reçoit d'une domestique rouge comme une pivoine, un drap qu'il se met à la romaine, se drapant tel un Antonoüs médiévale, avant de rester prêt de son duc, regardant tout aussi inquiet la vassale de son maitre dans un état que nul n'avait jamais vu auparavent.
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Shera



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MessagePosté le: Mar 9 Nov 2010 - 11:53    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

L'apparition d'Eddo en haut des marches est comme une ... oui disons le ... comme une bénédiction pour Shera. Elle sent que d'un coup, tous ses problèmes vont s'envoler, qu'il aura forte monture à lui prester, écus pour voyager, laisser passer en un tour de main ... bref, tous les talents de son Duc. Oh bien sûr, elle n'attend pas de lui qu'il la réconforte ou la rassure, car rien ne peut y faire à ce niveau là. Elle est instinctive, elle ressent les choses, les gens ... et pour l'heure, après trois jours de cauchemars, ces trois jours qui correspondent au jour de l'attaque de Servane, elle sait que son amie est entre la vie et la mort. Elle le ressent, c'est ainsi.

Non, elle ne veut ni boire, ni manger, ni s'asseoir, ni perdre son temps en conversation désuète et futile. Eddo pose sa main sur son bras pour l'éloigner de la scène qui l'a vu se donner en spectacle ... et quel pitoyable spectacle. Elle sursaute au contact, fait mine de résister, se fait finalement entraisner par Eddo sous  la gloriette
. Elle doit se calmer, mais il est la première personne à qui elle en parle. La tempête rage en elle, dévastant tout sur son passage, faisant remonter à la surface les morts de feu ses amis ...
Alors, elle ne voit rien autour d'elle, non rien qu'Eddo qui peut lui fournir les moyens de ses déplacements. Elle n'a pas retenu l'image de la femme distinguée et doucereuse qui descendit, en restant à distance, derrière Eddo. Elle n'a pas encore remarqué l'homme à demi-nu, désormais à ses costés. Ni mesme la rougeur de la soubrette qui un instant avant criait à l'infamie.

Mais que diantre ce passe t'il? Avez vous problèmes? Racontez moi ça dans le menu, je t'en prie.

_ Oui, une terrible nouvelle. Qui vient de me parvenir par missive. C'est horrible. S'il lui arrivait quelque chose, je ne m'en remettrai pas. Et ces armées ... on devrait tous les pendre haut et court. Vous rendez vous compte ? elle si maigrelette ? Les lâches ils s'en sont pris à une femme sans défense ! Ils l'ont sauvagement battu à mort ! Elle n'a même pas pu écrire elle même ! Elle perd conscience ! Elle va rendre son dernier souffle ... et moi je ne serai même pas là !


Incompréhensible débit. Son débit s'accompagne de gestes brutaux et mal coordonnés. Elle peste. Elle fulmine. Elle attrape le bras d'Eddo à son tour, tire durement sur la pauvre petite chemise luxueuse qui annonce des signes de faiblesse,  et reprend :

Vous vous rendez compte !!!

Elle lève son regard, noir, dur, bouleversé vers lui. Oui, se rend il compte ? qu'elle va perdre sa meilleure amie ? peut estre la seule qui est survécue à toutes ses folies ! Et puis, elle s'aperçoit que non, non  il ne se rend pas compte ... Elle précise :


Servane ! Vous vous rappelez Servane ... La jolie rousse avec qui je suis arrivée en Savoie, sous la houlette de Rethun, pour la garde Impériale. Cette Servane, tavernière de Dole, avec qui nous avons pris la poudre d'escampette, vécue comme des bohémiennes en roulotte, nous laissant porter par le vent, par l'aventure. Elle est comme une soeur. Elle n'a pas accepté la trahison de Rethun, je crois qu'elle s'en est voulu de nous avoir présenté. Elle est partie. Elle a refusé la vie sédentaire que je m'étais engagée à mener avec le petit Angel sur les bras. C'est grace à elle, que j'avais toutes ces denrées luxueuses ou illégales à revendre. C'est elle qui prend les risques et c'est moi qui devient riche ... Jamais je ne me le pardonnerai s'il lui arrivait quelque chose ... aussi ... aussi ...

Les poings serrés, tout cela est trop dur à admettre ; écrasée par ce poids, ce chagrin qui l'envahit, apeurée comme jamais par le risque de perdre sa soeur de coeur, Shera tombe à genoux. Elle fixe le sol, tape une fois, deux fois, trois fois contre le sol où jouent les petites feuilles de l'automne.
Puis, elle relève la teste, un éclair dans le regard, s'empare de celui d'Eddo, tire une fois de plus sur sa jolie vêture, et annonce froidement :

Aussi j'implore vostre aide ! Il me faut d'icy la tombée de la nuit, un attelage, des provisions pour un voyage de dix jours, une escorte renforcée, des armures et armes imposantes pour faire nostre route, des laisser passer pour la Bourgogne, le Lyonnais Dauphiné et le Bourbonnais Auvergne. Il me faudrait un de vos puissants étalons si vous en aviez un sous la main, capable de parcourir 30 lieues à la journée, et des remèdes pour le sang et contre la fièvre que vous pourriez extorquer au Massou ... Il me faut tout, tout ce qui peut repousser une Mort, tout ce qui peut me permettre d'arriver au plus vite à son chevet.
Pitié Eddo ... vous aurez ma reconnaissance à vie, et je me ferai un devoir d'assouvir toutes vos volontés, mon bras armé comme le reste, et mesme de vous assister au Ban, d'aller à tous les Bals, de tuer l'ennui des convenances heures après heures ... je prendrai le Martin comme ami, vous considérerait toujours l'un avec l'autre ... oui, vous aurez tout ce que vous voulez, oui, mais aidez-moi à rejoindre ma soeur mourante à Montluçon dans les plus brefs délais ...
Je vous le demande comme le seul intérêt à ma Vie !




Elle déglutit difficilement, rongée intérieurement par un goût amer de larmes salées qui ne pouvaient sortir. Les larmes ne servaient à rien qu'à retarder l'action. Elle n'avait pas le temps de pleurer, il fallait agir !
Toujours à genou devant son suzerain, elle croisa ses mains comme une bonne aristotélicienne ; après tout il avait été diacre ou un truc du style ... plus faiblement elle reprit :


Pour l'amour de Saint Georges, Eddo ... mon ami, mon suzerain ... aidez moi ...
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Eddo Puègmirol



Inscrit le: 01 Déc 2008
Messages: 195

MessagePosté le: Mar 9 Nov 2010 - 21:33    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Eddo c'était arrêter et écoutait sa vassale, clairement il ne comprenait rien si ce n'ai son émoi absolu et ces masques qui sont mit de coté. Il l'écoute avec d'autant plus d'attention qu'elle semble perdue, terrifié. Il ne prend pas gare à sa chemise, ni à ce qui l'entour, voir ainsi Shera sans défense, perdant ses mots, perdant ses propos, ilne veux rien raté de ces dire, ne pas comprendre ne veux pas dire ne pas entendre.

Elle lui narre une histoire incroyable d'armée tabassant une femme et la laissant pour morte. Ce qui étonnes Eddo est qu'une tel histoire émeuve Shera, c'est quelque chose de commun de voir les ravage des bandes qui se font appeler armée et qui sous la tutelle de l'oriflamme de leur région terrorise les gens. Pourquoi celle-ci, lointaine semble t'il anime Shera, est-ce une soeur? Une amie? une connaissance? Il ne sait et ne comprend. Cela se resent sur son visage car elle finit par reprendre.

Servane... Servane une franc comtoise, des lames, la roulotte... L'esprit du duc carbure à une vitesse incroyable au vu de la masse de chanvre fumé dans la journée. Mais qu'importe le chanvre quand la détresse frappe à sa porte, quand la personne qu'il veux le plus protéger vient ainsi déséspéré lui compter une histoire incroyable. Servane, la rousse, maintenant il entends. il ne la jamais vu, juste une ombre, une tignasse qui disparait quand il apparait. Un nom qui revient dans les conversations, qi revient dans certaines anecdotes, pas de visage, pas de repaire, juste un simple nom et l'idée qui apparaissait en filigramme d'une amitié forte.

La suite confirme, c'est une de leur receleuse, en plus amie de Shera, sa voie, sa peur, son despéspoir le cris autant que les mots qu'elle use pour parler de l'affaire. Il voit déjà ou elle veux en venir, il se laisse houspiller car, jamais au grand jamais il ne donnerai à Shera ce qu'elle ne demanderai pas, se serait l'insulté, la rabaisser, mais il fait déjà ses comptes, réfléchit à ce qu'il peux faire et comment.

Preuve de la tourmente qui assaillit Shera, la voilà à terre, frappant celle qu'elle appel "mère nature" comme pour lui montrer la rage et la colère qu'engendre les faits des hommes, comme pour punir sa "mère" de ne pas savoir défendre ceux qu'elle aime. Puis elle regarde Eddo et lui fait enfin la demande, replit de promesse d'aviliment et de servitude pour qu'il exauce ses désirs. Eddo la regarde et lui dit en lui tendant la main.

Je t'ai donné mon amitié et je t'ai protéger depuis maintenant bien longtemps. Je t'ai toujours dis que je protegerai toi mais aussi les tiens, familier, amis, serviteurs, tous ceux que tu voudra. Aujourd'hui tu me demande mon aide et c'est pour moi bien plus gratifiant que de te voir t'avilir a l'avenir. Je te donne des hommes Réfléchir pour lui faire croire qu'il n'a pas entendu sa demande avant qu'elle ne soit formuler. Prend les zumagliens, ils sont violent et un peu sauvage, leurs haches sont rare en Francie et cela les rendra plus dangereux.

Petit temps de pause, car il faut que tout soit opérationnel rapidement et clairement, elle doit partir vite et avoir de quoi aller loins, frapper comme l'éclair, quel mponture choisir, il reflechit hésite puis répond.

Je viens de recevoir deux chevaux venu des terres du Myanmar, ils sont à vous, ils sont rapide et solide, endurant mais jamais vraiment débourrer alors attention, ils risquent aussi d'attirer la convoitise car ils sont encore rare en ces terres. Pour les denrées, mes cuisines vous sont largement ouverte, prenez tout le pain, le fromage et la biere qui vous sont necessaires. Les armes et armures sont comme d'accoutumé dans les salles des gardes mais risque de vous retarder par leur lourdeurs. J'ai deux ou trois armurs d'Italie, moins massive, moins complètes mais le travail d'orfevre remplace la lourdeurs du travail françois ou germain.

L'esprit du duc reflechit ensuite sur la question des laisser passer, il lui semble important de voir la chose sur deux angles et fait appel à un domestique, lui demande son écritoire et va s'assoir sur la marquise. Il sort un roulot de papier tissus avec son entête et le pose sur lécritoire, il sort son encre, encore liquide des divers document ecrit le matin et prend une plume, la regarde pour s'assurer de sa taille et commence le lent travail d'écriture.


 
Citation:
Duché de Canavese
Cis en Savoie,
Terre d'Empire

Moi, Eddo Puègmirol, duc de Canavese, Baron de Zumaglia, Protecteurs du duché de Bielle et autres contrés, Ambassadeur de Savoie, déclarons que la personne portant cette missive est ma vassale Shera, dame de Pavone, cise en Canavese, qu'elle est sous ma protection et ma bénédiction. Que tout reproche qui lui serait fait serait reproche contre ma personne, que tout refus fait à cette personne est un refus fait à la mienne.

Cette personne voyage à ma demande est sous mon étendard, qu'on lui réserve l'accueil que l'on réserve à ma personne ou à tout duc, qu'on lui montre le respect que l'on me montre ou que l'on montre à tout duc et qu'on lui donne les facilités que l'on me donne ou que l'on donne à tout duc.

Fait est sceller par ma main devant témoins, en mon castillo di Ivréa

Le neuvième jour du onzième mois de l'an mil quatre cent cinquante huit.

Eddo Puègmirol,
Duca di Canavese,
Baronese di Zumaglia
Protecteur de Bielle et autres contrées.
Ambassadeur de Savoie
Grand Maître de l'OSG



Eddo relit le courrier, le regarde, le sal, le sable puis le regarde de nouveau avant de le roulet et d'y apposer son sceau. Puis il la regarde et lui tend le courrier en disant.

Prenez ce courrier, il devrait dérider certain visage, je m'occupe ausi d'écrire au divers lieu pour annoncer votre venue et qu'ils vous ouvre les portes.

Désirez vous autres choses, demandez,ce n'est pas quand vous en aurez besoin qu'il faudra se dire "j'aurai du demander". Ah oui pour les herbes et décoctions, l'on va vous les apporter.


Il fait signe à un autre domestique et lui dit.

Va mander à Massous, des elixir pour sauver de la mort une âme meurtrie par les armes des blancs. Dit lui qu'elle se meurt depuis quelques jours et qu'elle ne pourra recevoir l'elixir avant une septaine. Va soit véloce et rapporte tout ce qu'il te donnera avec les explications à la dame de Pavone.

Eddo réfléchit en faisant tourné sa plume à ce qu'il aurait bien pu oublier et qui rendrait service à Shera. Après tout les amis de mes amis, sont mes amis. peux importe qu'on les connaisse ou pas, ladouleur de Shera est la douleurs d'Eddo.
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Shera



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Messages: 32

MessagePosté le: Jeu 11 Nov 2010 - 03:07    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Shera était loin de s'imaginer à ce moment là que ce serait une des seules marques d'affection qu'elle recevrait devant cette adversité ; pourtant, déjà elle en mesurait le poids.
Souvent les gens se glorifiaient d'amitié à tout va, sans jamais vraiment vouloir savoir comment la personne allait, ni mesme prester épaule où déposer teste trop lourde.



Et là c'était tout l'inverse. Le Bon Eddo était sensible au chagrin et à la colère qui grondait en Shera. Très calmement, il chassait d'un coup de baguette magique chaque souci qui s'évaporait comme eau au soleil.
Il lui avait accordé son attention, lui confiait son amitié, lui promettait protection aux siens, lui mettait à disposition des hommes entraisnés, des chevaux puissants, des armures légères, s'occupait des laisser passer, pour que la route s'ouvre à elle sans aucun ralentissement. Et surtout, il s'inquiétait du sort de son amie, et lui faisait remettre les potions de Massou … pour la jolie Servane.


Un ange-gardien … ou Saint Georges réincarné ! Allez savoir !


Shera, qui était toujours à ses pieds, releva la teste et crut bien voir un ange oui ! Il avait juré protection, et il venait en trois secondes de prouver qu'il tenait parole. Ces gens là avaient été bien rare sur son chemin. Plus jamais elle ne douterait de lui ! Jamais !


Toujours est il que le soulagement était là et agissait. Elle croyait désormais possible le fait d'arriver avant la mort de sa sœur de cœur. Et c'est plus cette joie là, cette soudaine quiétude, qui lui bercèrent les yeux de larmes. Elle se redressa lentement, profondément émue, redressa un genou, attrapa la main gauche d'Eddo et la lui baisa, sincèrement. Était il écrit quelque part qu'il serait le Grand Maistre de sa Vie ? En tout cas, elle venait de découvrir le sens du mot « protecteur » … et comptait ne jamais l'oublier !


Eddo ... c'est un bonheur et un honneur de vous compter parmi le cercle fermé de mes amis. Recevez mon éternelle reconnaissance, je suis votre débitrice à Vie. Vous venez de me rendre espoir, je veux et je vais la retrouver vivante. Je veux et je vais tenir, mesme si le Destin me demande de recueillir son dernier souffle. Je lui parlerai de l'Ange que vous estes pour moi.Je vous remercie infiniment ... je ... je ...


Je ne vais pas m'attarder plus longtemps, vos hommes vont me montrer le chemin à suivre. Je m'excuse platement de vous avoir détourné de vos affaires quotidiennes, la fin justifie les moyens ... Mais merci ...



Elle se releva, recula de quelques pas, et fit un léger signe de teste vassalique à Eddo. Pour un peu, elle lui aurait sauté au cou, comme une petite fille pleurnicheuse. D'autres auraient pu dire qu'il s'était comporté comme un Père pour elle, mais Shera ignorait ce qu'était un père ... normal.
Aussi Eddo resterait il l'Ange Gardien, le Protecteur ... le Grand Maistre !





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Pisenlit
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MessagePosté le: Sam 13 Nov 2010 - 17:49    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

La jeune femme était mal à l’aise du spectacle qu’elle voyait.  Elle ne savait pas trop si elle devait les laisser seuls et partir ou simplement rester là en faisant semblant de ne pas voir ce qui se passe.  Elle comprenait que la dame avait des problèmes pour implorer le duc de cette façon.  Mais elle, elle ne savait pas trop ce qu’elle devrait faire.  Après réflexion,  elle savait qu’elle devrait rester mais tout ceci la rendait extrêmement inconfortable.  Pour leur laisser un peu plus d’intimité elle prit la liberté de prendre un peu de vin et de se lever.  Elle marchait plusieurs pas dans la direction opposée.  Elle se dit qu’elle resterait à vue mais en se retirant légèrement elle se dit qu’elle ne bloquerait aucunement la discussion que le Duc de Canavais et la Dame avaient.  Elle se faisait donc discrète, le temps que tout ceci soit terminé.
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Eddo Puègmirol
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MessagePosté le: Lun 15 Nov 2010 - 23:20    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Eddo regarda partir Shera avec inquiétude. l'inquiétude de celui qui voit une amie s'en aller au combat sans pouvoir la suivre et la protéger. C'était son rôle et il n'avait pu que lui donner un peu d'aide. Il la regarde donc partir le cœur lourd et l'esprit déjà aux courriers qu'il va envoyer pour lui offrir une route de quiétude et de paix, faute d'être là pour la défendre. Eddo pose son écritoire, sa plume et pousse un long soupire avant de se levé de s'étirer car les minutes qui veinent de passer on eu leur content de crispations et d'inquiétude puis se etourne pour voir une Pisenlit toute penaude, essayant de se fondre dans le décors. Eddo la regarde et recompose on isage pour le rendre aussi impertuirbable que la rumeurs voudrait qu'il soit.

Il fait signe au domestique de débarassé son divan et se remet dedans avant de faire signe à la dame de venir reprendre place. Puis il boit un peu avant de s'allonger et de regarder le toit de la gloriette. Enfin il se retourne et bras posé sur le divan pour le retenir il dit.


Comme vous le voyez, le devoir d'un suzerain demande du temps et la douleur de ne pouvoir aider au mieux ceux qui lui sont cher.

Pour Candia, je ne vous cache pas que j'ai été surpris de cette demande. Mes terres sont riche, je le sais, mais je ne pensait pas qu'une autre personne l'avait remarqué. Dans l'état actuel des chose je ne peux vous accorder le droit de prendre terres chez moi. Je vous explique pourquoi. Je ne veux pas vcvoir mes richesse dispersé aux quatres vents et avoir un gruyère en lieu et place de mon domaine. Si vous désirez avoir Candia, je peux seulement vous proposer de la demander à CHarles et qu'il accepte que ce soit la Savoie qui vous la donne, mais que vous soyez ma vassale.

J'aime Charles comme un père aime son fils et je sais que vous l'avez aussi dans votre coeur, même si je ne sais de quel façon.
Il lui sourit Mais je ne sais s'il accepterai un tel marché. je ne lui en ai pas trop parlé. Il faut savoir que ce faire utiliserai un trou dans la législation savoyarde et héraldique, que nous essayons de combler en se moment même au ban. Vous y risquerez l'ire de bien des noble, dont celle de votre suzerain actuel. Surtout que je ne peux me satisfaire d'un serment simple, je suis gourmand, je le sais, mais voilà mon offre.

Eddo regarde la dame afin de lire sur son visage autant que dans ses mots la réponse a sa demande.
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MessagePosté le: Dim 21 Nov 2010 - 16:53    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Pisenlit avait écouté ce que le duc disant mais elle ne comprit que quelques bride.  Elle qui était roturière il y a peu se demandait bien si elle avait bien compris donc elle demandait des explications.

Humm  j'ai un peu de difficultés a comprendre ce que vous me dites.

Si la Savoie me décerne un fief c'est vous qui décider oui ou non?  Ce n'est pas la Savoie?

Pourquoi serait-je votre vassale si je le serai des la Savoie?  Quel avantage vous auriez et quel avantage que j'aurai?

Et votre phrase, "Vous y risquerez l'ire de bien des noble, dont celle de votre suzerain actuel. Surtout que je ne peux me satisfaire d'un serment simple, je suis gourmand, je le sais, mais voilà mon offre" je ne comprend pas pourquoi vous parlez de mon suzerain actuel et le fait que vous ne voulez pas d'un serment simple...  que voulez vous dire par cela?

La jeune femme était totalement ignorante de tout cela...  elle savait que ces questions risquait d'embêter le duc mais bon elle ne pouvait prendre de décision sans qu'elle puisse comprendre.
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MessagePosté le: Dim 21 Nov 2010 - 19:24    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Eddo soupira, il avait toujours été un mauvais professeur et cela tombait plutôt bien il détestait expliquer les choses. Il parait que les idées simples s'expliquent simplement, foutaise que cela car les idées simples sa n'existe plus depuis bien longtemps. Il fait signe à la dame de s'assoir, reflechit quelques instants avant de se lancer.

Commençons par le commencement. Charles veux vous faire noble au mérite. Je ne peux pas l'en empêcher et je n'en ai pas l'envie. Par contre, Vous désirez Candia et cette terre est mienne, je peux donc refuser que la Savoie se serve chez moi pour anoblir ses gens.
Pour faire simple, c'est comme si j'arrivais chez vous et que je disait à une personne me suivant, "tu peux dormir dans son salon", sans que vous ne soyez au courant et que vous ayez donner votre avis.
Sans parler que je suis jaloux de mes biens et que je suis contre qu'on me spolie ou que l'on me retire des terres pour satisfaire des personnes que je ne connais pas.

Eddo, boit pour continuer à réfléchir à sa réponse avant de se gratter la tête embarasser puis de reprendre.

Donc, je ne peux empecher comme je disais votre anoblissement, par contre l'idée et simple, si la Savoie veux donner certaines de mes terres, je refuse d'avoir des voisins qui puisse me porter préjudice, m'attaquer ou qu'ils vivent chez moi comme s'ils étaient chez eux.
Attention, je ne dis pas que vous êtes la malvenue, loin de là, je dis juste que chez moi on respect mes règles et non celles du voisin. Le Canavese et un duché, donc il n'est redevable en rien à la Savoie, il edicte ses règles, ses lois, son coutumiers, sa diplomatie, etc.
Donc si la Savoie veux donner un de mes biens, je demande d'abord a ce que l'on me prévienne et ensuite à ce que la personne respect mes règles et non celles de Savoie, sous entendu devienne Ma vassale et non celle de la Savoie.

Ce que j'ai à y gagner? D'abord le respect de la Savoie qui pourrait me demander mon avis avant de donner ce qui ne lui appartiens pas, mais aussi le fait que mes biens ne soient pas amputer sans mon accord me dépossédant de ce qui est mieux. J'y gagne aussi une vassale.
Vous? et bien le fait d'être ma vassale, je pense que c'est déjà beaucoup.

Pour votre suzerain actuel vis à vis de ma demande, c'est simple. Aujourd'hui iul est votre seul suzerain, vous devez répondre à ses appel avant toutes chose, quitte à y détruire votre couple, vos amitiés, votre travail etc. C'est ce que l'on appel une allégeance lige. Lige voulant dire que c'est votre premier et principal suzerain. Si vous devenez dame de Candia, je demande à ce que cet allégeance soit envers moi.
Pour faire simple, si demain il me prenait l'envie d'attaquer Pather et que vous êtes vassale des deux et bien il vous faudra aller là ou votre allégeance lige vous l'ordonne. Je ne veux donc pas d'une vassale qui part Me combattre quand j'ai besoin d'elle.

Eddo soupire, il deteste ce genre d'exercice qui va encore entrainer des questions, suite à ses réponses, il répondra et cela entrainera encore des questions. Il était mauvais dans ce genre de chose et ne le cachaitpas. Contre mauvaise fortune bon coeur, il s'allonge sur le divan en disant.

Des questions?
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MessagePosté le: Sam 27 Nov 2010 - 21:58    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Tout en s’assoyant, la jeune femme écoutait le duc expliquer ce qu’elle ne comprenait pas.  Elle était noble depuis peu donc avait un peu de difficulté à comprendre cela.  Elle fronçait des sourcils encore à certaines places car elle ne comprenait malheureusement pas.  A défaut de paraitre pour une inculte elle allait quand même poser les questions. 
 

Vous dites que personne ne vous a informé que je désirais un fief en Canavais mais si je ne me trompe pas ce n’est pas moi qui vous l’ai dit donc surement que quelqu’un vous l’a dit?  Sinon nous n’aurions pas cette conversation?
 

Elle baissait les yeux avant même de poursuivre car elle ne savait pas comment il allait prendre ce qu’elle allait dire.  Certes il lui avait dit d’être à l’aise mais il était quand même duc, mais prit un ton calme et posé.
 

Je sais que je suis une étrangère pour vous, je sais qu’on ne se connait pas, mais je ne pense pas être une fouteuse de trouble, je ne veux que la paix et la quiétude.  Je ne veux pas attaquer mes voisins, au contraire je veux bien m’entendre.  Vous savez les terres sont par mérite donc je trouve pour ma part normal que je prête allégeance à notre Savoie.
 

Je suis certaines que nous pourrons trouvée une solution
 

Elle attendit réponse tout en prenant une gorgée du vin qu’elle avait devant elle
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MessagePosté le: Sam 27 Nov 2010 - 23:11    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Le soleil lentement amorçait sa déscente sur l'horizon. Dans les jardin du palaisducal de Canavese pourtant rien ne le laisser entrevoir. La vie battait son plein, des enfants venait jouer des gens venait s'y promener comme de rien et sous sa gloriette le duc et son invité dévissait sur la question de l'allégeance et des droits de propriétés sur Candia.

Evidement que j'ai été prévenu. Mais ni par le duc, ni par vous. Pourtant la loi sur la noblesse l'y oblige et mon accord et nécessaire à tout cela. Je pourrai parfaitement refusé et là que se passera t'il? Rien de plus simple, pas de Candia pour vous.

Il va de soit que je ne critique pas votre engagement pour la Savoie, ni la question du mérite de ces terre. Pour être sincère, cette partie de l'affaire, j'en ai cure.
Une allégeance à ma personne, je vous rassures ne vous empechera pas, si je n'ai pas besoin de vous ailleurs, d'aller jouer au soldat si la Savoie vous le demande, ni de briguer tout les postes qui vous plairont d'avoir.

Le duc se tait et regarde le ciel qui prend des teintes dorées puis regarde la dame et dit.

Je n'irai pas par quatre chemins, car je sais que le mandat de mon filleul se termine. Je vous ai fait une proposition, à vous de décider. En attendant, désirez vous manger? La nuit s'approche et autant en profiter.
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MessagePosté le: Mar 30 Nov 2010 - 02:32    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

La jeune femme écoutait le duc, elle pensait avoir été claire lorsqu'elle avait dit qu'elle voulait prêter allégeance au duc de Savoie, mais bon la brunette se répéterait.  Eddo était un homme qui semblait de bon coeur mais elle avait quelques craintes, des craintes qu'elle ne voulait pas laisser transparaître de peur de montrer une faiblesse.

Manger?  Si cela n'est pas vous déranger bien sur, volontiers.

Elle reprit un peu de vin tout en réfléchissant si elle avait bien fait son choix, la bailli le regardait du coin d'oeil laissait son regard se glisser sur le paysage avant de reprendre parole, une voix légèrement tremblotante.

Votre Grâce, je comprend ce que vous voulez me dire, par contre c'est la Savoie qui me récompense, qui me donne une terre, en guise de remerciement je désire lui prêter allégeance en personne.  Ne soyez pas offusqué, ne soyez pas fâché mais accepter serait pour moi trahir premièrement mon présent suzerain, le Baron Pather a qui je lui ai prêter serment ainsi que la Savoie.  Vous ne voudriez certainement pas que je brise un de mes serments?  Nous pourrions trouver solution pour être voisin?

Elle n'osait le regarder, elle avait peur de sa réaction, elle se blottit légèrement sur elle même et attendit qu'il reprend parole, tout en reprenant du vin car ses paroles lui rendit la bouche sèche.
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MessagePosté le: Mar 30 Nov 2010 - 11:26    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Ur demande du duc, un domestique quitta la gloriette pour entrer dans le château. Le duc pendant ce temps entends et comprend la réponse da la dame et soupire. Elle vait fait son choix et c'est ainsi. Toujours allongé sur son divan il ne répond pas, laissant les derniers mots disparaitre puis il regarde la dame et lui répond.

Vous avez fait un choix et je n'ai ni à le juger, ni à en faire la critique. C'est votre volonté et j'en prend bonne note. Je conçois que vous ne désirez par rompre votre allégeance à Pather et par ailleurs je ne vous le demandais pas. Je conçois que vous soyez redevable à la Savoie et je ne désirai pas rompre se liens. Mais passons, vous avez prit votre décision.

Le domestique revient et chuchote au duc avant de reprendre sa place. Le duc se lève avec agilité et dit.

Allons donc manger et boire, vous êtes aussi la bienvenue pour dormir. Puis le duc quitte la gloriette, très vite rejoint par Martin et bras dessus bras dessous il partent vers l'intérieur du château tandis que Martin ne cesse de parler au duc de choses badine et futile qui rendent le sourire à sa grâce.
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MessagePosté le: Lun 6 Déc 2010 - 04:06    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines Répondre en citant

Pisenlit avait écouté le Duc, elle se demandait s'il comprenait pourquoi ce fief était important pour elle, ce n'était pas seulement pour l'endroit, mais aussi pour le nom qui ressemble à celui de sa nièce.  Ensuite le blason qui définissait un peu ce qu'elle était.  Elle aimait l'histoire et avait ses ambassades en France.

Lorsque son domestique vient voir le Duc, il l'invitait certes à aller manger mais il le vit se lever sans trop l'attendre ou lui montrer le chemin.  Elle restait perplexe, devait-elle le suivre ou attendre ici.  Elle se demandait également si le repas serait dehors ou a l'intérieur.

Elle replaçait une mèche de cheveux et attendit, il remarquerait sûrement son absence et viendrait la faire chercher.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:16    Sujet du message: Arrivée de la Dame de Lescheraines

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